LA RÉELLE HAUTEUR DES HOMMES | Éditions BMR

Cette édition comporte 15 000 mots supplémentaires
et le point de vue de Littlejohn.
Melanie Gordon, illustratrice célibataire et indépendante, travaille chez elle, dans un salon aux murs colorés, sur un bureau envahi de plantes et de tasses de thé. Du lundi au vendredi, chaque journée de travail commence exactement de la même manière : en lisant le nouvel article de Littlejohn, le blogueur influent de La Réelle Hauteur des hommes. Pour elle, il est irréel et inaccessible, hors d’atteinte derrière ses chroniques intelligentes et son pseudo sans visage. Jusqu'à ce qu’elle imagine et dessine son portrait et qu’elle le poste sur son blog. Jusqu’à ce qu’il le voie, et qu’il l’appelle. À l’abri derrière leurs téléphones et leurs écrans, ils laissent une relation s’installer et rythmer peu à peu leur quotidien. Et quand l’idée de se voir fait irruption, une question se pose : leur rencontre serait-elle à la hauteur de leurs attentes ?


A VERDADEIRA ALTURA DOS HOMENS
Melanie Gordon é ilustradora freelance e trabalha em casa, numa sala com muros coloridos, cheio de plantas e um escritório invadido por chávenas de chá. De segunda a sexta, cada dia de trabalho começa da mesma maneira: ao ler o blog A Verdadeira Altura dos Homens, do blogger Littlejohn. Ele é irreal e inacessível, anónimo. Ela tenta imaginar o rosto dele e publica os desenhos no seu próprio blog. Um dia, Littlejohn liga. Através telefonemas e e-mails, uma relação cria-se entre eles. E se eles se encontrassem?


Romance

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Remerciements
Merci à ma Suzanne RoyCélia Deiana et Tanya O. pour leur lecture-cobaye et leurs retours !


« Un roman coup de poing donc à lire absolument. »
« Cette romance est un hymne à l’amour avec un grand A, un pied de nez aux gens à l’esprit étriqué et un merveilleux regard sur la différence et toute la beauté qui l’entoure. »

« L'auteure nous offre des émotions, une rencontre magnifique, une histoire qui arrive à nous surprendre et le roman est au final un vrai coup de cœur. »
Marie Poidevin, Pôle Culture