À propos

Il était une fois, une coccinelle. Elle s'appelait Jo Ann. Sans tiret.

Années 1970

Mon père, encore adolescent, quitte l'Angola, province d'outre-mer, en bateau pour se rendre au Portugal, la métropole. À bord, il découvre un roman abandonné qui lui tient compagnie pendant le trajet. Et dans ce livre, un prénom, Jo-Ann.
Sa mère, morte bien trop tôt, s'appelle Ana, ça fait forcément tilt. Il arrive en métropole et oublie le roman à son tour. Il n'oublie pourtant ni le titre, ni l'auteur, ni le prénom.

Années 1980

Avance rapide.
Très rapide, même.
Mon père a eu le temps de faire cinq enfants quand je viens au monde.
J'ai une grande sœur qui s'appelle Ana, mon père décide alors de m'appeler Jo Ann (sans le tiret).
Ce prénom est imprononçable en portugais. Dans l'administration angolaise, on fait des signes pour m'interpeller...
(Sans commentaires.)

Comme les gens n'arrivaient pas à prononcer la chose, on m'appelait Joaninha, le diminutif de Joana.
J'ai longtemps détesté ce surnom, mais il est quand même kawaii : en portugais, joaninha veut dire coccinelle, et c'est mignon, les coccinelles.
(Et au cas où tu te demanderais, j'adore mon prénom !)

Le père en question et moi, à La Havane, dans les années 1980

Quand je lui ai demandé d'où venait ce prénom imprononçable, mon père est devenu rouge (pour de vrai) (ne te fie pas à la photo). Il a avoué, en toussotant beaucoup, en s'éclaircissant souvent la gorge, qu'il l'avait trouvé dans un roman.
Un roman à cochoncetés.
Il ne me manque plus que boucler la boucle et écrire les prochaines Cinquante Nuances de Grey.
J'aurais dû commencer par là, au fait.

🐞

Je m'appelle Jo Ann von Haff.

Une bonne partie de mes personnages partage la joie d'un nom pourri ( = compliqué à porter pour x raisons même s'il est beau), parce que c'est toujours plus facile à plusieurs.
(Ou alors, je suis juste sadique, ce qui est probable.)

Comme mon prénom ne l'indique pas, je suis née en Angola, et comme mon nom l'indique, je suis d'origine luso-allemande. J'ai fait mes premiers pas à Cuba (fie-toi à la chaise de la photo), et grandi entre l'Angola et le Portugal. J'ai fait toute ma scolarité dans les établissements français de Luanda, La Havane et Lisbonne, et passé mon Bac L à Johannesburg en Afrique du Sud. Par la suite, j'ai entamé des études de psychologie à Montpellier.

Malgré ma fascination pour les traumatismes, je me suis réorientée et j'ai suivi une formation à fin de devenir correctrice-relectrice pour des maisons d'édition et des auteurs indépendants.

À Livre Paris, en mars 2018, 
signant Au Sorbier des Oiseleurs en avant-première 
au stand de MxM Bookmark - Reines-Beaux


J'écris des histoires d'aujourd'hui, avec des héros de tous les jours et de tous les horizons, des personnages qu'on peut croiser dans la rue en allant à la supérette du coin ou dans le tramway.
Mes romans reflètent le monde tel que je le vois : moderne, global et sans frontières, où tout le monde a sa place. Des gens d'ici et de là-bas, ici ou ailleurs, banaux ou différents. Ma normalité est un melting-pot, mon éducation est multiculturelle, ma voix est polyglotte.
J'écris des romans qui me font sourire ou pleurer (voire les deux) dans l'espoir que je ferai sourire ou pleurer (voire les deux !) mes (futures) lectrices.
(Et parce que j'aime parfois expérimenter, je navigue dans d'autres univers...)


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Contact
Jo Ann von Haff
Skype @joannkamar
Luanda, Angola