📎 Au Sorbier des oiseleurs, MxM Bookmark, Coll. Infinity

C'EST UNE ROMANCE, MAIS PAS QUE. C'EST DE L'URBAN FANTASY, MAIS PAS QUE. C'EST UN CONTE DE FÉES, MAIS PAS QU'UN.


Mesdames, mesdemoiselles, messieurs... 
Venez déguster un thé et des pâtisseries au Sorbier des Oiseleurs, l'endroit le plus prisé, et sûrement le plus magique, de tout Aucelaire... 
Vous y ferez la connaissance de Ginie, une jeune femme brimée par les convictions religieuses d'une mère abusive et qui n'a connu l'amour qu'à travers les romans qu'elle lit en cachette au cœur de la forêt. 
Vous y rencontrerez Tito, un bel Andalou mystérieux, de passage, même s'il semble être un habitué de la cité. 
Vous assisterez à leur rencontre et à la naissance de leur amour... un amour rendu impossible par bien plus que la distance qui les sépare. 
Mais surtout, en ouvrant ce livre, vous plongerez dans le premier conte d'Aucelaire de Jo Ann von Haff, un conte qui vous emportera dans un monde unique, entre imaginaire et fantastique, saupoudré de mystère et de romance.


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Merci à mes chères Roxane Dambre et Chloé Duval qui ont lu la toute première version du Sorbier et ont adopté mes contes.


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« J'ai retrouvé avec ce roman, le plaisir de lire un vrai conte, avec des héros qui découvrent l'amour au premier regard, un univers avec des êtres merveilleux, dans un lieu à la fois imaginaire et tellement proche de notre réalité. »

« Une histoire d’amour impossible totalement envoûtante avec des rebondissements qui ont stimulés mon imagination jusqu’à la dernière page. »

« Ce livre est addictif, à chaque fois que je l’arrêtais, je pensais à qu’une chose : le reprendre et connaître la suite. »
Athènes, Ginie, Cassandra et Iris, par Miss Holly

Dans la ville médiévale d'Aucelaire, aux portes de Paris, les princesses n'ont pas de couronne et les princes charmants n'ont pas de trône, mais ils ont tous besoin de changement dans leur vie et trouvent refuge dans le salon de thé le plus populaire du centre-ville, où les fées sans baguettes magiques saupoudrent leurs cupcakes et chocolats chauds de magie...
Aucelaire se trouve en région parisienne, au bord de la Seine. Au départ forteresse médiévale, la ville s'est développée grâce à son port fluvial, puis avec l'arrivée massive d'immigrants italiens. Chaque quartier aucelois raconte un pan de l'histoire : au nord, le Capitole des ouvriers italiens ; au sud, les Docks rappellent le passé de port...
Aujourd'hui, Aucelaire est une ville riche avec sa forêt, ses jardins et ses parcs, ses quartiers chics et ses cités, ses communautés et ses traditions. Mais Aucelaire cache aussi un secret millénaire dans l'ancien couvent des Sœurs Ouvreuses de la Garde.



🚲 Le Vieil-Aucelaire est le cœur médiéval autour duquel la ville s'est agrandie, suivi de près de Saint-Mader. C'est là où se trouve l'ancien Couvent des Sœurs Ouvreuses de la Garde qui est partagé en deux : la zone résidentielle, où vivent les filles, et le salon de thé Sorbier des Oiseleurs. L'édifice imposant est à moitié dans les bois de Saint-Mader, qui longent la Seine.

🚲 Vers l'ouest se trouvent les quartiers chics. Le Grand-Chêne et la Fontaine sont chics sans être trop tape-à-l'œil, contrairement à Notre-Dame qui est le quartier bourgeois par excellence.

🚲 Tout au sud, l'activité fluviale a façonné les quartiers des Halles, des Docks et du Marais. Grâce à la gentrification, les Docks sont à présent un quartier prisé par les jeunes cadres. C'est là où vivent Gus et Jacques. Leur loft est le lieu de quasiment toutes les fêtes organisées par Iris (parfois sans qu'ils le sachent).

🚲 Tout au nord, le Capitole, un quartier populaire qui tire le nom de la vague d'immigrés italiens. Malgré le nom romain, ce sont surtout des Napolitains et des Siciliens qui y vivent. Ginie, Cassandra et Iris sont toutes d'origine napolitaines, première génération française. (Gus et Jacques, le cousin de Cassandra, également !) Elles y vivent toujours.

🚲 La Roseraie (au nord) et les Landes (au sud) sont deux quartiers où la mixité sociale est de mise, et font officieusement office de tampons entre les quartiers populaires et les quartiers plus aisés.

🚲 La forêt de Saint-Mader, coincée entre la Seine et la ville, est très importante pour les Aucelois qui aiment s'y promener dès que la météo le leur permet. Seule la pluie empêcherait Ginie d'aller pique-niquer au bord de la Seine tout en lisant une romance épicée...



Juste avant d’arriver au cinquième étage, Ginie s’assit sur les marches et enleva ses bottes. Il était presque 2 heures du matin, le son de ses talons retentissait bien trop bruyamment dans la cage d’escalier et cela ne tromperait en rien sa mère, mais cette dernière ne pourrait pas l’accuser de faire un esclandre. Ses bottes à la main, Ginie monta les dernières marches en courant ; le froid traversait ses bas noirs et elle avait l’impression de marcher sur de la braise. Alors qu’elle tournait la clé dans la serrure en sautillant d’un pied sur l’autre pour éviter d’attraper froid, la porte d’entrée s’ouvrit à la volée. Ginie lâcha le trousseau pour ne pas se blesser et déglutit péniblement.
Pour une entrée discrète, c’est raté.
Enveloppée dans son peignoir turc, sa tresse noire à moitié défaite tombant sur son épaule, Regina la fixait de ses yeux sombres et sévères.

— Où étais-tu passée ? l’interrogea-t-elle d’une voix dure.

Ginie récupéra sa clé et ferma doucement la porte avant de répondre :

— C’est mon anniversaire, maman…
— Est-ce une excuse pour rentrer à cette heure ? s’emporta sa mère. Un lundi ?

Un peu, oui.
Ginie venait de fêter ses vingt-cinq ans. Un quart de siècle ! Elle travaillait sans relâche et n’avait quasiment jamais de congés. Alors n’avait-elle pas le droit de sortir pour faire la fête avec ses amis afin de le célébrer ? Iris ne l’aurait jamais laissé passer la soirée en pyjama , de toute façon : elle lui avait organisé une soirée avec leurs amis, ils avaient mangé et dansé, avant de se retirer à des heures plus ou moins décentes. Après tout, ils travaillaient tous le lendemain. S’il ne tenait qu’à Regina, Ginie ne quitterait la maison que pour son travail et aller à la messe le dimanche, ce qu’elle ne faisait plus depuis un moment, pécheresse qu’elle était.

— Bonne nuit, maman, lâcha Ginie en se dirigeant vers sa chambre.
— Dieu punit les dévergondées, Virginia, la sermonna Regina dans son dos. Nous sommes en plein Carême ! Sans prière et sans rédemption, tu es condamnée !

Ginie n’avait même pas mangé une seule part du magnifique gâteau au chocolat que Cassandra avait commandé au Sorbier des Oiseleurs — leur point de chute gourmand —, le meilleur salon de thé d’Aucelaire, voire même de toute la région parisienne. Ce n’était pourtant pas l’envie qui lui avait manqué !
C’était peut-être ça aussi qui finalement irritait Regina: Ginie était née en plein jeûne. Peu étonnant qu’elle n’eut jamais droit de faire la fête… Regina ne lui avait jamais souhaité un joyeux anniversaire, et même si cela était tombé à un autre moment de l’année, Ginie n’aurait pas mérité un cupcake non plus. Regina ne ferait jamais rien pour inciter à un des sept péchés capitaux. Quand elle était petite, ses grands-parents lui offraient un livre ou une fleur, l’emmenaient pique-niquer avec les petits voisins, sans gâteau ni soda à cause de la période, mais Ginie n’aurait échangé ces moments pour rien au monde. Sauf qu’ils n’étaient plus là…
Ginie saisit la clé qu’elle portait autour du cou pour ouvrir sa chambre où elle s’enferma à double tour et s’adossa un moment contre le battant, lasse, si lasse. La soirée avait été tellement bien, pourtant !

— Je suis déjà condamnée à perpétuité, maman…, murmura-t-elle.

Selon Regina, Ginie ne faisait jamais rien de bien, alors à quoi bon essayer de la convaincre ? Ginie avait cessé d’argumenter et ne l’écoutait plus que d’une oreille.
Elle se dirigea vers la fenêtre en guillotine. Dans l’immeuble en face, Iris attendait avec sa petite amie Léonie, assise à la fenêtre, une jambe dans le vide et une tasse à la main. Même de loin, on ne pouvait pas manquer ses cheveux rouge vif. Ginie remonta la vitre, attirant le regard de ses amies et montra ses pouces vers le haut. ; Iris leva sa tasse en réponse. Elle était entrée, elle était dans sa chambre, saine et sauve, tout allait bien.
Ou pas si mal.
Comme elles travaillaient toutes les trois le lendemain, Ginie ne s’attarda pas. Elle referma la fenêtre, baissa les stores et se changea rapidement avant de se coucher dans son lit étroit. Sa mère priait devant sa porte, comme souvent lorsqu’elle était convaincue que sa fille avait péché. Ginie se laissa bercer par la rengaine. À force, elle ne distinguait plus les mots, elle n’entendait plus que le murmure monotone, aussi efficace qu’un somnifère. Avec un peu de chance, l’homme de sa vie, son prince charmant, celui qu’elle trouvait bien plus souvent dans les romans que dans la rue, viendrait lui rendre visite dans ses rêves…
Un livre attachant, original, très court (on arrive vite à la fin) mais la magie nous plonge dans cet univers imaginaire qui garde tout son mystère. Le Boudoir du livre Une romance fantastique que je ne peux que vous recommander si vous appréciez les univers mystérieux et oniriques. Yuikobooks J’ai tout adoré dans ce roman : les personnages, l’histoire, le mystère, l’univers que j’ai trouvé vraiment bien construit, le style de l’auteure… tout ! Les petites bulles de papier Au Sorbier des Oiseleurs, c’est une romance charmante, une ambiance vraiment très réussie, peuplée de magie et d’énigmes à résoudre. Amabooksaddict le plaisir de lire un vrai conte, avec des héros qui découvrent l'amour au premier regard, un univers avec des êtres merveilleux, dans un lieu à la fois imaginaire et tellement proche de notre réalité. Les chroniques d'Evenusia Tout y est, les personnages attachants et plein de mystère, une intrigue qui s’étoffe au fil des pages pour venir surprendre le lecteur de la meilleure des façons. Le monde enchanté de mes lectures

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