📎 Les Yeux de Léon, Éditions BMR & France Loisirs [NaNoWriMo 2013 Bis]

QUAND UN AVEUGLE VOIT LA VIE EN ROSE ET UNE VOYANTE VOIT LA VIE EN GRIS...

Rien ne va pour Anaëlle : coincée dans sa vie morne de caissière, complexée par son physique, elle ne rêve plus. Seul rayon de soleil dans son quotidien : le sourire d'un client de la supérette, Léon, kinésithérapeute aveugle qui semble déborder de bienveillance et de joie de vivre. Et quand elle est au plus bas, que les voyants ne la remarquent pas, Léon est le seul à lui tendre la main.



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Merci Ă  mes chères Suzanne RoyRoxane Dambre et ChloĂ© Duval pour leur lecture-cobaye et leurs retours.
Merci Ă  Gabrielle Massat pour son expertise.

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« J’ai aimĂ© cette histoire d’amour toute douce. Elle est joliment construite, ficelĂ©e et son Ă©volution m’a plu. »

« Elle est comme Ă©teinte. Et c'est grâce Ă  LĂ©on qu'elle va trouver une certaine lumière dans son obscuritĂ©. C'est LĂ©on ,"l'aveugle", qui va lui apprendre Ă  vivre et Ă  voir les bons cĂ´tĂ©s de la vie. » 

« De plus, en tant que montpelliĂ©raine et kinĂ©, j’ai apprĂ©ciĂ© l’absence de coquilles sur la ville ou le mĂ©tier… Un roman-doudou Ă  dĂ©couvrir. »

Bis
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— Ă‡a vous fait treize euros et quarante-neuf centimes, madame, dit AnaĂ«lle.

Elle jeta un coup d’Ĺ“il Ă  l’immense vitre qui sĂ©parait la supĂ©rette du trottoir. C’Ă©tait bientĂ´t le printemps, mais il ne faisait ni chaud ni beau, il n’y avait mĂŞme pas l’ombre d’un rayon de soleil. La cliente lui tendit l’argent et AnaĂ«lle ouvrit le tiroir-caisse.

— Cinquante, quatorze, quinze euros, fit-elle en rendant la monnaie avec la facture. Merci, bonne journĂ©e.

Elle se tourna vers le client suivant qui posait ses courses sur le tapis sans cesser de parler au tĂ©lĂ©phone. Elle n’attendait pas une salutation encore moins un sourire, elle plutĂ´t qu’une machine, cela ne faisait aucune diffĂ©rence.
Quand elle Ă©tait petite, sa mère avait toujours Ă©tĂ© derrière elle pour ses devoirs en rĂ©pĂ©tant jour et nuit « Si tu ne travailles pas bien Ă  l’Ă©cole, tu finiras caissière ». C’Ă©tait le monstre Ă  sept tĂŞtes qu’il lui fallait Ă  tout prix Ă©viter, le cauchemar absolu, le ratage ultime de la vie. AnaĂ«lle observait les caissières avec crainte, de peur qu’elles ne la happent dans leur secte, elle priait pour ne pas terminer comme elles. Puis sa mère Ă©tait morte, elle s’Ă©tait retrouvĂ©e seule Ă  payer les factures. Son CV inexistant l’avait amenĂ©e droit dans la gueule du loup. La honte ! Deux ans plus tard, elle Ă©tait toujours Ă  la mĂŞme place, cumulait les contrats Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e, face Ă  elle dĂ©filaient des dizaines de petites filles dont les mères les menaçaient d’un « tu ne veux pas finir comme la dame ». Au moins, sa mère attendait d’ĂŞtre rentrĂ©e pour lui faire la leçon, elle Ă©tait sĂ©vère mais respectueuse.
Avec le temps, AnaĂ«lle Ă©tait devenue blasĂ©e. Elle ne rougissait plus, ne fixait plus les impertinentes, ne bouillonnait plus. Elle encaissait. Dans tous les sens du terme. Bip. Bip. Bip. Ă€ la fin de la journĂ©e, elle entendait encore les « bip » rĂ©sonner dans ses oreilles. Elle passait les produits devant le lecteur de code-barres d’une manière machinale, lisait les montants d’une voix monotone, dĂ©duisait les bons de rĂ©ductions, comptait les centimes, nettoyait le tapis roulant avec un torchon humide qui avait vu de meilleurs jours, et recommençait comme une machine. Les hĂ´tes de caisse Ă©taient la version moderne de Sisyphe. Elle avait lu ça quelque part, sur un blog ou sur Facebook, et avait mĂŞme fait une recherche pour connaĂ®tre le mythe. Mais Sisyphe ou non, ce travail aurait tuĂ© sa mère, d’un coup au cĹ“ur et de chagrin Ă  la fois.
NoĂ©mie, tout juste revenue de l’universitĂ©, s’installa derrière elle et approcha son tabouret tout en mâchant le reste de son sandwich. AnaĂ«lle rendit la monnaie Ă  une cliente.

— Bouge ton sandwich, grommela-t-elle Ă  sa collègue.
— Tu n’as pas encore mangĂ© ? demanda NoĂ©mie, la bouche pleine. Il est presque 18 heures.
— Je suis au rĂ©gime.

Elle sentit le regard de NoĂ©mie dans sa nuque, mais l’ignora pour s’occuper d’un nouveau client. Bip. Ce n’Ă©tait pas le premier rĂ©gime en deux ans et ce ne serait sĂ»rement pas le dernier. Depuis la mort de sa mère, AnaĂ«lle avait collectionnĂ© les kilos superflus comme d’autres collectionnent les boules de neige.

— Monsieur, au bout de la file, cette caisse est ouverte ! annonça NoĂ©mie en s’essuyant les mains avec une lingette.
— Madame, vous ĂŞtes ma dernière cliente, ajouta AnaĂ«lle en faisant un signe.

Il y eut des soupirs contrariĂ©s et des grommellements. AnaĂ«lle rĂ©cupĂ©ra son tiroir-caisse et se dirigea vers le bureau du gĂ©rant après avoir composĂ© le code sur le pavĂ© numĂ©rique. Elle s’assit Ă  la table ronde et se frotta les yeux avant de se lancer dans la comptabilisation de sa caisse. Une fois cette tâche terminĂ©e, elle fit un dernier tour dans la supĂ©rette et entendit le tap, tap, tap caractĂ©ristique de la canne blanche de LĂ©on. Elle jeta un coup d’Ĺ“il du cĂ´tĂ© des vins.
LĂ©on passait ses doigts sur les Ă©tiquettes en braille des rayons. AnaĂ«lle aurait fait discrètement marche arrière si cela avait Ă©tĂ© quelqu’un d’autre, mais au Bon MarchĂ©, on l’appelait M. Joyeux : il Ă©tait toujours souriant et de bonne humeur, le seul client Ă  s’intĂ©resser au quotidien des employĂ©s de la supĂ©rette. La première fois, AnaĂ«lle avait Ă©tĂ© si surprise par ses questions qu’elle avait inventĂ© une rĂ©ponse bateau. Comme elle Ă©tait d’humeur maussade ce jour-lĂ , elle avait prĂ©textĂ© la maladie de son chien. Le lendemain, lorsqu’il s’Ă©tait arrĂŞtĂ© Ă  sa caisse, il lui avait demandĂ© des nouvelles. AnaĂ«lle n’avait jamais eu d’animal de compagnie, elle avait mis quelques secondes Ă  se souvenir de l’histoire servie la veille. Elle aurait eu trop honte d’avouer son mensonge pendant qu’elle scannait son thĂ© et ses biscuits prĂ©fĂ©rĂ©s, alors elle s’Ă©tait enfoncĂ©e en en remettant une couche : Bobby allait beaucoup mieux, merci. En deux ans, le malheureux animal avait eu le temps de vieillir et de mourir, et il avait mĂŞme eu droit Ă  un enterrement digne de ses annĂ©es passĂ©es sur Terre.

— Bonsoir, salua-t-elle.

LĂ©on se redressa, un sourire se forma aussitĂ´t sur ses lèvres. Il n’Ă©tait pas spĂ©cialement beau, juste un brun mĂ©diterranĂ©en comme des milliers d’autres Ă  Montpellier. De teint basanĂ©, il n’Ă©tait pas très grand, avait un nez un peu fort et des cheveux bouclĂ©s, mais il avait un sourire vrai, et pour cette unique raison, AnaĂ«lle prolongerait son temps de travail.

— Bonsoir, AnaĂ«lle. Comment allez-vous ?

Ses yeux noirs semblaient la fixer, c’Ă©tait facile d’oublier qu’il Ă©tait aveugle.

— Un peu fatiguĂ©e. Et vous ?
— Mon amie est très contrariĂ©e, dit-il en reposant ses doigts sur les Ă©tiquettes. Elle vient d’annuler un voyage Ă  Venise qu’elle a planifiĂ© depuis des mois. Je pensais lui prĂ©parer un bon petit plat, mais je doute qu’elle ait envie de passer Ă  table.

AnaĂ«lle n’Ă©tait jamais allĂ©e plus au-delĂ  des CĂ©vennes. Pouvait-elle se sentir contrariĂ©e de n’envisager aucun voyage durant toute son existence ? S’il fallait qu’on la console pour des envies Ă©touffĂ©es dans l’Ĺ“uf, elle aurait besoin de LĂ©on tous les jours. Mais vraiment tous les jours.

— J’aurais choisi tout ce que la tĂ©lĂ© dit qu’il faut boire et manger avec modĂ©ration, rĂ©pondit-elle. Ă€ commencer par des trucs bourrĂ©s de sucre.
— Vous avez raison, s’amusa-t-il. J’ai bien pris un Bordeaux, Ă©tiquette jaune ?

Elle jeta un coup d’Ĺ“il Ă  la bouteille qu’il touchait.

— Oui, c’est ça.
— Parfait.

Il attrapa la bouteille, Anaëlle serra les poings pour ne pas intervenir de peur de la casser et devoir payer trente euros de sa poche.

— Pourriez-vous m’en prendre une deuxième, s’il vous plaĂ®t ? demanda LĂ©on.

Quelle chanceuse, cette amie !

— Bien sĂ»r.

Elle l’ajouta au panier.

— Merci, AnaĂ«lle.

Elle n’avait plus envie de rester lĂ  Ă  imaginer un homme attentionnĂ© dans sa vie. Elle voulait manger, du gras de prĂ©fĂ©rence, et dormir enveloppĂ©e dans sa couette. Tant pis pour le rĂ©gime. Et tant pis pour LĂ©on, aussi.

— Vous avez besoin d’autre chose ? demanda-t-elle.
— Non, merci. Je connais le rayon des glaces par cĹ“ur ! plaisanta-t-il.
— Alors, bonne soirĂ©e.
— Vous aussi, AnaĂ«lle.

Oh ! mais oui, mais tellement ! Elle passa dans le vestiaire, troqua sa blouse pour son anorak et rĂ©cupĂ©ra son sac Ă  main. De loin, elle salua NoĂ©mie et s’en alla sans tarder. Elle se dirigea vers la gare Montpellier-Saint-Roch qu’elle traversa d’un bout Ă  l’autre, et en ressortant de l’autre cĂ´tĂ©, elle tomba sur l’enseigne d’un kebab. Il y avait la queue mais rien d’insurmontable, et elle mourrait si elle devait attendre encore vingt minutes avant d’arriver chez elle. Ce fut une galette sauce mayo, frites et Coca. Au lieu de prendre le tramway, elle se rĂ©fugia dans le square voisin pour manger loin des regards. Ă€ peine avait-elle englouti une frite que les larmes lui montèrent aux yeux. Elle Ă©tait nulle, mĂŞme pas capable de tenir une journĂ©e sans faire d’Ă©cart.
Quelle idée de commencer un régime un vendredi, aussi.

Un roman court, mais bourrĂ© d’Ă©motions. Jo Ann Von Haff nous prĂ©sente des gens ordinaires, ceux de tous les jours. Avec Les yeux de LĂ©on, pas de riche hĂ©ritier ou de gens cĂ©lèbres, et j’ai Ă©tĂ© conquise. Founa J'ai adorĂ© ce roman feel good car notre hĂ©roĂŻne a des failles et ça fait du bien de lire des choses rĂ©alistes qui nous parlent. J'adore m'Ă©vader et rĂŞver par le biais de mes lectures mais j'aime aussi me retrouver et me dire que ça pourrait m'arriver Ă  moi. The Lovely Teacher Addictions Cela faisait un petit moment que je n'avais pas Ă©tĂ© autant touchĂ©e, Ă©mue par une lecture ! Francesca Cette honnĂŞtetĂ© qui habite les personnages : elle est pure et belle, sans fioriture et sans ambages. Les Miss Chocolatine bouquinent Un roman court, mais bourrĂ© d’Ă©motions. Jo Ann Von Haff nous prĂ©sente des gens ordinaires, ceux de tous les jours. Avec Les yeux de LĂ©on, pas de riche hĂ©ritier ou de gens cĂ©lèbres, et j’ai Ă©tĂ© conquise. Founa (Au Boudoir Ă©carlate) L'auteure nous a Ă©crit ici une très belle romance, originale, entre ces deux personnages qui se connaissent depuis quelques annĂ©es, mais sans vraiment avoir eu de grandes conversations, le tout saupoudrĂ© d'humour, de larmes, de colère… Princess Titi (Les Rebelles Webzine) un texte drĂ´le, Ă©mouvant et très sensuel, loin des clichĂ©s. Caropoukontli ce roman m'a surprise par l'authenticitĂ© des personnages principaux et par la beautĂ© de leur relation Le temps presse C’est un plaisir de lire la plume de l’auteure. En toute simplicitĂ©, elle arrive Ă  faire du quotidien le plus anodin une belle aventure. Les instants volĂ©s Ă  la vie Il est un hĂ©ros comme je l'aime, très attachant, fort et sensible, Ă  l'Ă©coute et très attentionnĂ©. Il apporte toute la douceur promise sur la couverture. Les lectures de Nini Une plume fluide, dĂ©licate et attrayante. Jo Ann Von Haff aborde des sujets bien rĂ©els avec beaucoup de singularitĂ©. Mon paradis des livres je suis enchantĂ©e d’avoir pu lire cette histoire, menĂ©e de main de maĂ®tre avec beaucoup de dĂ©licatesse et de tendresse. AmĂ©lie (Un livre Ă  Nice) C’est une très belle histoire, qui ne ressemble Ă  aucune autres Alyson (Un livre Ă  Nice) J’ai aimĂ© ce personnage, mais une partie de sa personnalitĂ© m’a déçue. Cependant, ce sont les failles dans les deux hĂ©ros qui les ont rendus Ă©mouvants et touchants. Darcy Books LĂ©on lui apprend Ă  voir le monde d'un nouvel oeil. De ne pas penser aux regards des autres. Jeyni C'est pourquoi ce livre est très beau et touchant. Pour une fois, tout ne tourne pas autour des apparats et du paraĂ®tre mais ce sont bien les qualitĂ©s humaines qui ont la prioritĂ© et qui sont mises en avant. Bookslover Des personnages auxquels on s'attache, une histoire tendre, mais qui rĂ©vèle quand mĂŞme quelques difficultĂ©s, des Ă©motions et des sentiments particulièrement bien retransmis au fil des pages et puis surtout une histoire d'amour qui nous fait sourire tout du long. La Dory qui lit Avec un format court, l’auteur rĂ©ussit Ă  nous faire apprĂ©cier les personnages, Ă  nous interroger sur leur situation, Ă  nous remettre en question Ă©galement, le tout avec un brin d’humour. Ă€ tout livre L'histoire se lit comme on boit un bol de cacao crĂ©meux avec une touche de cannelle et de vanille :c'est doux, rĂ©confortant mais apporte quand mĂŞme quelques jolies vagues d'Ă©motion bien Ă©picĂ©es. Christel (Un brin de lecture) C'est un roman qui parle d'un homme non voyant Ă©touffĂ© par sa famille. C'est mr Joyeux pour les uns et un vase asiatique ancien et hyper fragile pour d'autres. Tome IV Ce roman est une belle romance, menĂ©e dans la douceur et la confiance. Mes livres, mon plaisir DĂ©couvrir le quotidien de LĂ©on Ă©tait intĂ©ressant. Mais le voir aussi rĂ©joui de tout Ă©tait assez Ă©tonnant, comme s’il cachait ses problèmes sous des abords joyeux. Anne B. (Reading List of Ninie) Une Ă©criture incroyable et une vĂ©ritable leçon pour reprendre sa vie en main. Mia Ce n’est pas souvent qu’on a la chance de lire un roman qui se passe exactement lĂ  oĂą on vit. Croqueuse de livres Elle est comme Ă©teinte en fait. Et c'est grâce Ă  LĂ©on qu'elle va trouver une certaine lumière dans son obscuritĂ©. ♥ Mariam Un roman tout doux , onctueux comme du chocolat et qui sent bon le monoĂŻ... Charm clochette De plus, en tant que montpelliĂ©raine et kinĂ©, j’ai apprĂ©ciĂ© l’absence de coquilles sur la ville ou le mĂ©tier … Un roman-doudou Ă  dĂ©couvrir. Follow the reader Leur relation Ă©volue timidement mais elle est très mignonne car l’une est toujours en besoin de bonheur et d’affection et l’autre en a beaucoup Ă  revendre. Rhiannon Autumn Et puis je commence Ă  regarder Ana diffĂ©remment. Pour le coup, j'ai appris Ă  l'aimer Ă  travers les yeux de LĂ©on ! Fantastic Mrs Fox Une belle histoire, avec de beaux personnages. Jo Ann von Haff est dĂ©cidĂ©ment très douĂ©e pour Ă©crire des âmes imparfaites et leur rencontre… MĂ©lie La très jolie plume de Jo Ann raconte une histoire douce et touchante. Malheureusement trop courte Ă  mes yeux. Chi-Chi Tu as su donner de l'intĂ©rĂŞt Ă  quelqu'un qui s'acharnait Ă  dĂ©montrer qu'elle n'en avait aucun. Geovane On pense qu'ils n'ont rien en commun, mais l'auteur parvient Ă  nous faire croire Ă  cette histoire sans tomber dans les clichĂ©s habituels. AlineMaline Un pur enchantement… quel plaisir de lire cette belle histoire. Sabine Jo Ann von Haff nous prouve que les standards peuvent ĂŞtre dĂ©passĂ©s et contournĂ©s. Brigitte Une très belle idĂ©e, une volontĂ© de parler d'une autre histoire mais il m'a manquĂ© quelque chose pour adhĂ©rer complètement. Satsu j'ai aimĂ© le message dĂ©livrĂ© et j'aurais aimĂ© que l'auteur insiste moins, on comprenait quand mĂŞme et le livre gagnait en profondeur. Matcha Ça reste un roman magnifique, doux et Ă©mouvant comme je les aime, et très bellement Ă©crit. CĂ©cile Ama Courtois LĂ©on est un personnage attachant et cette romance est un excellent "anti-blues". Elvanshalee Pour moi l’histoire et le message Ă©taient top… le traitement de tout ça un peu moins. TeaCup Ce bouquin est tout simplement parfait en cas de dĂ©prime ou de dimanche pluvieux Ă  ruminer sur la tristesse (ou pas) de sa vie. Louise C’est lĂ©ger, tendre, Ă©mouvant, des petits moments prĂ©cieux parsemĂ©s au fil du temps de la vie de ces personnages. VĂ©ro NoireAude

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