C'est la fin...
En 2016, j’ai fait un rêve.
J’ai rêvé d’une fille blanche qui courait dans une bananeraie, poursuivie par des hommes avec des machettes, et elle était sauvée par un homme d’origine indienne qui avait les traits de Dev Patel.
Début 2017, pour le Camp NaNoWriMo d’avril, je me suis lancée dans l’écriture de « Promesses du bout du monde » où mon héroïne, africaine et réfugiée, était blanche et son sauveur était d’origine indienne.
Pour mieux m’adapter à une guerre civile qui expliquerait le pourquoi de cette histoire, j’ai créé l’Afrique Australe, un pays de la taille de la Bretagne dans le Kalahari, entre le Botswana et l’Afrique du Sud. Ce n’était qu’un décor, une pensée, un fil. « Promesses » se déroule à Paris, je n’avais besoin que d’un contexte pour donner de l’épaisseur à mes personnages.
Mais j’ai écrit un prologue devenu première partie devenue tome 0, « Il était une fois, le Kalahari », un véritable plongeon dans les quelques semaines qui précèdent le début de la guerre civile et bascule la vie d’une collégienne et d’un journaliste fraîchement diplômé.
Malgré la complexité et la richesse de ce que j’avais créé, je ne pensais pas écrire une série. Il s’agissait d’un standalone et de son tome 0 bonus, et c’était tout.
Mais en 2018, j’ai eu envie d’écrire l’histoire d’une héroïne qui ne se pliait pas en deux face au héros alpha, mais qui n’était pas stupide non plus. Je ne supportais pas les héroïnes qui devenaient écervelées au contact du « beau gosse » qui, quand il leur disait de ne pas bouger, elles faisaient exactement tout le contraire, mettant tout le monde en danger.
Je voulais une héroïne qui avait un fort caractère mais savait rester tranquille quand on le lui demandait et demandait pardon quand elle exagérait. Et en même temps, je voulais un héros qui ne devenait pas mou du genou devant la belle fille, qui ne pensait pas avec sa tête d’en bas, et qui tout en étant autoritaire était respectueux.
J’ai pioché Lucky, la meilleure amie d’Abbie dans « Promesses » et j’a créé Queen, le plus beau de tous.
Ainsi est né « Renaissance », anciennement « Missions du bout du monde ». Parce que c’était supposé être un spin-off one shot, aussi. Mais, dès que Queen arrive, il est accompagné de ses hommes, et flûte.
🧭 Renaissance
Les hommes comme lui ne tombent jamais amoureux, mais il n’a jamais rencontré de femme comme elle...
J’étais en pleine écriture de « Renaissance » pendant le NaNoWriMo de 2018, quand je me suis rendu compte qu’il manquait de femmes. Pas seulement une femme dans l’entourage, mais une femme alpha. Alors, en plein milieu du roman, débarque Cobra, ou plutôt Sabrina, et elle est si drôle et charismatique, que le deuxième roman, « Réconciliation » la concerne.
Cobra est une femme déterminée, vétérane de guerre, dangereuse, mais romantique, et quand Enzo entre en scène, c’est le coup de foudre.
Mais ils sont tous les deux très très très différents, et ils ont tous les deux un secret qui peut tout faire basculer.
Puis, un jour (encore), tout d’une romance avec un bébé secret, m’énerve. En plein siècle XXI, il n’y a aucune raison pour qu’une femme cache l’existence d’un enfant à son géniteur, surtout quand elle est une hackeuse et sait exactement de qui il s’agit, n’est-ce pas ?
Alors je me suis demandée dans quelle circonstance, à notre époque, ce serait difficile, voire impossible.
Alors (bis), quand je prépare Cobra pour son histoire, je lui donne une grande sœur, Indira, qui a eu un enfant avec un fantôme, John, qui a donné un faux nom et au début de la guerre, a disparu sans laisser d’adresse. Voilà de bonnes raisons pour ne pas annoncer la naissance du petit Bada.
Ainsi est né « Un goût de deuxième chance », mon tout nouveau roman.
Et parce que j’avais tous ces nouveaux personnages, j’ai décidé de plonger dans leurs quotidiens au moment où la guerre civile a éclaté.
« Il était une fois, le Kalahari » est donc devenu le tome 0 pour sept de ces huit personnages (Enzo ne vivait pas en Afrique Australe à ce moment-là).
Et avec la publication d’« Un goût de deuxième chance », ce cycle, le premier de mon multivers KALAHARI / L’AMOUR AU BOUT DU MONDE, est bouclé. Toutes les histoires sont racontées même si…
Ce n’est que le début…
Cela m’a pris des années pour penser / écrire / corriger / publier ces romans, mais qu’est-ce que j’en suis fière ! Qu’est-ce que j’aime ces romans ! Ces histoires ! Ces personnages ! Cet univers que j’ai construit !
Chaque livre peut être lu de façon totalement indépendante, mais je conseille vivement de le lire dans l’ordre pour apprécier les clins d’œil parce qu’il n’y a pas de « résumé des épisodes précédents », c’est garanti sans spoiler.
Disponibles en papier, numérique et en abonnement Kindle !
Et si tu as lu et tu as aimé, n’hésite pas à laisser un petit commentaire sur les plates-formes de vente et de lecture de ton choix.
Merci beaucoup,









