Jo Ann von Haff

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Bienvenue, je m'appelle

Jo Ann von Haff

Quand je lui ai demandé d'où venait mon prénom, mon père est devenu tout rouge. Il a avoué, en toussotant beaucoup, en s'éclaircissant souvent la gorge, qu'il l'avait trouvé dans un roman. Un roman à cochoncetés. Il ne me manque plus que boucler la boucle et écrire les prochaines Cinquante Nuances de Grey. J'aurais dû commencer par là, au fait.

Mon nom est la représentation de ma multiculture : angolaise d'origine luso-allemande et d'expression française. Ma normalité est un melting-pot, mon éducation est multiculturelle, ma voix est polyglotte.

J'écris des histoires d'aujourd'hui, avec des héros de tous les jours et de tous les horizons, des personnages qu'on peut croiser dans la rue. Mes romans reflètent le monde tel que je le vois : moderne, global et sans frontières, où tout le monde a sa place.

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Bibliographie complète
Aujourd hui ne se termine jamais, roman féminin, auto-publication
Les Noces de Jade, romance historique contemporaine chez MxM Bookmark, Collection Infini
Tango à minuit, Les Contes d Aucelaire, conte de fées, mxm bookmark
 Les Yeux de Léon, romance contemporaine chez France Loisirs
 Au Sorbier des Oiseleurs, premier conte d'Aucelaire, conte de fées revisité, aux éditions MxM Bookmark, Collection Infinity
La Réelle Hauteur des hommes, romance contemporaine aux Éditions BMR
Derniers articles

AUJOURD'HUI NE SE TERMINE JAMAIS

L'amour, dans tous ses états

Auto-publication 
Mai 2019 (papier & numérique)

Atramenta (e-book & papier)

Que faire lorsque sa vie part à vau-l’eau et que sa meilleure amie, sa jumelle, se trouve de l’autre côté de l’océan ?

« — Tu t’empêches de jurer ? devina Pol.
— Hm, répondit Mike.
— Là, tu peux parler ?
— Tu as raison, clone. Tu enchaînes les conneries.
— Qu’est-ce que je fais ?
— C’est seulement maintenant que tu te poses la question ? »

À Paris, la psychothérapeute Mike cherche à oublier dans son travail un passé encore trop présent. 
À New York, la carrière de danseuse de Pol décolle alors que sa vie privée s’écroule.
Douleurs d'hier et souffrances d'aujourd'hui se mêlent et s'entremêlent. Mike et Pol parviendront-elles à défaire les nœuds et à réparer les cœurs avant qu'aujourd'hui ne les engloutisse complètement ?

« Jo Ann von Haff a un don, un vrai don pour dépeindre des personnages émouvants, justes, marqués par la vie et les épreuves, humains, si humains. »
Chloé Duval, auteure de Temps volé

💃

Merci à Marie H., qui a lu la version NaNo2008 et qui ne m'a pas détestée à cette occasion.
Merci à Esther C., qui a lu mon roman entre deux réécritures pour me signaler toutes les erreurs concernant la culture juive.
Merci à Vanessa du Frat, ma comparse d'[Espaces Comprises] pour ses conseils précieux.

💃

« J'ai été happée par le récit de ces deux personnages très attachants et la fin du roman arrive un peu trop vite, nous laissant avec un goût de trop peu. »

« Jo Ann von Haff a un don, un vrai don pour dépeindre des personnages émouvants, justes, marqués par la vie et les épreuves, humains, si humains. »
Chloé Duval

« Sincèrement je vous recommande chaudement de tenter la lecture de cette histoire si vous appréciez tout ce qui est women’s fiction, drame, romance, personnages torturés et liens d’amitié/fraternité profondément présent dans le récit. Car c’est tout ce que regroupe cette histoire et ce mélange est totalement réussi ! »

[Création] Projet A


Le 6 mai dernier, j'ai fait un rêve. Un de ces rêves qui me racontent une histoire, suffisamment cohérente pour qu'en me réveillant, j'ai envie de tenter la chose.
Dans ce rêve, il était question d'une jeune femme qui se faisait appeler « nous » parce qu'elle n'était pas seule (dans sa tête) (dit comme ça...).

J'ai demandé à mes abonnés sur Facebook et sur Instagram de me proposer des prénoms, de préférence pourris (parce que j'aime ça). Une partie des noms proposés (pas si pourris que ça), je les avais déjà, et ça m'a donné l'idée improbable de créer un blog pour recenser les prénoms déjà utilisés dans mes romans.
Après une demi-finale Haydee vs Physalis et Iphigénie vs Apolline, une finale Haydee vs Apolline, c'est Apolline qui a gagné, le 16 mai.

Mon héroïne s'appelle Apolline.
Son Sigmund s'appelle Gédéon.

Mais je suis loin d'être prête.
J'ai besoin d'un prénom pour mon héros qui la croit vraiment folle...

[Wattpad] ROMÉO CHERCHE JULIETTE [NaNoWriMo 2017 / Camp NaNoWriMo 2018]


Et si on contrariait le mythe ?

Directeur d'école primaire et conteur d'histoires, Roméo est pourtant un des hommes les plus réservés de Marseillan. Tellement réservé, qu'il risque de mourir célibataire si ses proches ne s'en mêlent pas. Ces derniers décident de lancer une campagne sur les réseaux et les ondes très particulière. 
« Roméo cherche Juliette pour vivre des beaux jours sous le soleil méditerranéen et contrarier le mythe. Vérone optionnelle (mais peut se faire). » 
En quelques jours, c'est le buzz, des dizaines de Juliette accourent. Et Roméo n'est au courant de rien...

[Wattpad] MISSIONS AU BOUT DU MONDE [NaNoWriMo 2018]


Et si le rêve d'une vie se transforme en cauchemar ?
Suite indépendante de Promesses du bout du monde

Après dix ans en tant que réfugiée en France et son diplôme d'ingénieur civil en main, Lucky est de retour en Afrique Australe, prête à participer à la reconstruction de son pays natal. Alors qu'elle se lance dans un projet de grande envergure pour les déplacés de guerre, elle découvre ce qu'elle ne devait pas...


[Wattpad] PROMESSES DU BOUT DU MONDE [Camp NaNoWriMo 2017]



Jusqu'où peut-on aller pour une promesse ?

Originaire d'Afrique Australe, Abbie vit sous protection subsidiaire de la France. Avec les traités de paix sur le point d'être signés, Abbie va devoir rentrer. Rien que cette idée la rend physiquement malade, alors sa famille d'accueil, les Jaya, se réunit pour trouver une solution : et si on organisait un mariage blanc ? Le choix se porte sur Chandra, l'un des deux fils de la famille, l'homme qui l'a sauvée de la milice et l'a mise en sécurité dans sa propre famille à Paris, l'homme qui a fait palpiter son cœur adolescent et qui aujourd'hui est si distant et si cynique...


Sigmund by Night #8 • Premier trimestre, premières victoires

Luanda by night
Lettre de Sigmund #49 (IV 2019)
Au sommaire : 
→ des publications ; 
→ des soumissions ; 
→ une victoire militante ; 
→ un mammouth des neiges ; 
→ un week-end magique ; 
→ des ongles coupés.

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Écrire la diversité et autres articles


[Extrait] Tango à minuit

Krone observa Cassandra Lazucca, les bras croisés, de sa robe rouge vif à ses escarpins zèbre en passant par ses cheveux bruns unis dans un chignon structuré. Même si elle discutait avec une jeune femme d’origine asiatique dont les cheveux prenaient toutes les teintes de l’arc-en-ciel, Krone ne parvenait pas à détacher son regard de Cassandra. Quand elle ramassa des préservatifs, il ne put s’empêcher d’intervenir à cet instant très précis.

— Mademoiselle Lazucca.

Cassandra sentit chaque goutte de son sang déserter son visage et toute la partie supérieure de son corps ; sa peau se couvrit de chair de poule. Elle reconnut la voix grave de Philippe Krone, se demanda, confusément, comme il connaissait son nom. Elle posa son pied par terre, se retourna doucement en tirant sur sa robe. Quand elle croisa son regard bleu ciel, elle eut du mal à récupérer un air assez digne.

— Monsieur… Krone, bredouilla-t-elle.
— Bonjour.

Ses yeux brillaient d’amusement, et cette étincelle chatouillait son ventre. C’était la première fois qu’elle le regardait en vrai et tout son corps réagissait. Il se tourna un instant vers Iris qui releva ses lunettes sur le front et tendit la main.

— Iris Kirei, assistante de Ji.
— Philippe Krone.
— Je sais qui vous êtes, répondit-elle avec un sourire en coin.
— Comment va Ji ? s’enquit-il. Je ne l’ai pas vu depuis des années, j’ai su pour sa fiancée.
— Il est toujours vivant, résuma Iris.

Le regard de Krone se posa sur les préservatifs que Cassandra tenait toujours. Iris s’empara aussitôt du ruban.

— Je vais bien trouver quelque chose à faire avec, nota-t-elle avec innocence avant de détacher le dernier préservatif pour le tendre à Krone. En souvenir.
— Iris, siffla Cassandra, les yeux écarquillés.

Sans se démonter, le créateur accepta l’emballage qu’il rangea nonchalamment dans son portefeuille.

— Bonne journée, monsieur Krone, salua Iris, légère. À plus, Sand !

Elle disparut pendant que Cassandra cherchait désespérément à se cacher. Krone glissa son portefeuille dans la poche arrière de son jean.

— En quoi puis-je vous aider, monsieur Krone ? voulut-elle savoir en jouant avec son critérium.
— Suivez-moi, je vous prie, répondit-il avec amabilité.

Il pivota sur ses talons et se dirigea vers le bocal, la laissant encore plus confuse. À quel moment était-il arrivé qu’elle ne s’en était même pas rendu compte ? Elle passa devant l’assistante d’Anne, regrettant le temps où Ginie se trouvait à cette place. Ginie, au moins, lui aurait fait signe…
Dans le bureau, Anne se tenait debout contre sa table de travail, alors que l’équipe, dont Gus qui faisait un effort pour ne pas paraître excessivement ennuyé, était installée sur des chaises en demi-lune, comme dans une salle de classe. Cassandra reconnut en un seul coup d’œil la majorité des images imprimées qui glissaient du dossier de Gus.

— Cassandra, fit Anne d’une voix mielleuse et d’un sourire crispé.

Apparemment, la directrice n’était pas au courant de son arrivée. Bien… Krone s’adossa au mur, les bras croisés. L’amusement semblait avoir disparu de ses traits, il revêtit un masque énigmatique auquel Cassandra n’était pas du tout indifférente.

— J’ai pris la liberté d’aller vous chercher à votre table car vous portez une de mes montres, mademoiselle Lazucca.

Cassandra cacha son bras gauche dans son dos dans un réflexe stupide. Persuadée qu’elle ne reverrait plus le créateur, elle avait remis les Reines du jeu, ce matin. Les gri-gris ne fonctionnaient décidément pas…

— Je ne comprends toujours pas, dit-elle, les sourcils froncés.
— Jusqu’à présent, les projets présentés sont au-deçà de ce que Prinz & Devers m’a habitué et je n’ai pas le temps de me retourner vers une autre agence, expliqua-t-il, faisant Anne changer de position. Je prends donc les choses en mains en vous choisissant, mademoiselle Lazucca. Je veux que vous vous occupiez de ma campagne : le slogan, les affiches, les vidéos. Tout.

Cassandra eut besoin d’une seconde pour se forcer à redescendre sur terre, de penser de façon professionnelle, mais son cœur battait la chamade, anxieux. Une campagne de cette envergure à elle toute seule ? Pour French Tango, qui plus est ?

— Pour quelle raison pensez-vous que porter vos montres me donnent plus de marge qu’à mes collègues ? demanda-t-elle d’une voix légèrement tremblante. Vous n’avez aucune idée de qui je suis, de comment je travaille, de ce que je sais faire, de quels sont mes résultats…

Krone l’étudia longuement, son regard la balaya des pieds à la tête, puis de la tête aux pieds. Un sourire en coin se dessina sur ses lèvres. Cassandra se tut, rougissant devant son examen. Elle avait l’impression qu’il venait de la déshabiller devant tout le monde.

— J’ai dessiné ces montres pour vous, mademoiselle Lazucca.

Découvre le roman

📍 Plaidoyer pour un héros de romance (plus) banal [2.0]

[Mise à jour de l'article publié en mars 2017.]


« Je ne peux pas fantasmer sur quelqu’un comme ça, ça ne me fait pas du tout rêver. »

Pour une partie des lectrices, le fantasme est forcément « alpha ». La définition zoologique basique et résumée dit que l’alpha est un mâle dominant, les autres mâles se soumettent et les femelles s’offrent.
Il existe des sous-catégories d’alpha comme le bad boy, l’alpha brute de décoffrage, ou le milliardaire, l’alpha puissant. (Il peut être les deux en même temps.) Dans les deux cas, il est toujours très beau, magnétique ; les autres hommes se prosternent (ce qui ne veut pas forcément dire qu’ils sont soumis, ils attendent peut-être juste le bon moment pour un coup foireux), et les femmes s’offrent.

Quand on s’éloigne de cet archétype, on provoque deux sortes de réactions : soit les lectrices adorent, ravies de lire autre chose, soit elles détestent. Et elles détestent vraiment. Quand c’est le cas, ça me touche, ça me frustre, non pas pour moi, mais pour tous ces personnages atypiques (les miens et ceux des autres) qui n’ont pas la côte, et surtout, surtout, pour tous ces héros de la vie quotidienne qui n’entrent pas dans ce moule en téflon.
L’alpha est un héros intemporel, façon Dracula. Il est blanc, majoritairement américain, beau, charismatique, séducteur, mystérieux et de préférence milliardaire. Je me demande souvent pourquoi est-ce que millionnaire n’est pas suffisant, d’ailleurs. Que peut-on faire avec tout cet argent ?
(Oui, je me pose des questions existentielles.)

Le play-boy milliardaire est James Bond version Yankee sans le gilet pare-balles et le martini (quoique).

(Pendant que j’écris cette introduction, il y a Comment épouser un millionnaire qui passe à la télévision, un film de 1953 (même mes parents n’étaient pas encore nés) avec Marilyn Monroe et Lauren Bacall.)
(Intemporel, je disais.)


Quand on choisit de lire une romance, on veut s’évader. Peut-être apprendre quelque chose en cours de route, mais on veut surtout rêver, si possible fantasmer. On aimerait, le temps de la lecture, s’identifier à un des personnages, avoir le monde à nos pieds, vivre dans un monde fait d’amour et d’eau fraîche, où on n’a ni problème d’argent ni maladies. L’alpha (milliardaire, surtout) est l’ensemble de tous ces rêves et fantasmes.

J’ai des héros millionnaires et/ou bad boys et/ou beaux gosses dans mes propres romans (tous genres compris). Saffron dans Aujourd’hui ne se termine jamais, Krone dans Tango à minuit, Zacharie dans Place Vendôme en hiver… Je les aime à mort même quand ils ne le méritent pas. Surtout quand ils ne le méritent pas, d'ailleurs. Je ne suis pas insensible au charme d'un héros de ce genre (je ne suis qu'humaine, les gens !).
Je ne vais donc pas écrire un pamphlet contre les alphas (en plus d’être beaux gosses), ce n'est pas le but de la manœuvre et c'est assez peu productif, à mon avis, parce qu'il y a de la place pour tous les goûts, toutes les envies. Quand je plonge dans les romances de Lisa Kleypas ou d’Eloisa James, c'est rarement pour leurs personnages indigents (hint : il n'y en a pas). Mais cet archétype occupe tellement le paysage qu'il laisse très peu de place aux autres personnages.

Alors je vais écrire un plaidoyer pour tous les autres, les héros des romances feel-good.
Parce que je ne sais pas si vous l’avez remarqué, si le héros a un travail banal, un salaire moyen et une famille normale (avec ses particularités), c’est forcément feel-good.
(Combo gagnant pour l’éleveur de brebis dans le Cantal totalement à la ramasse.)
(J’adore L’amour est dans le pré, soit dit en passant.)

Aimer l’alpha et le voisin d'à côté n'est pas contradictoire.


1. Ces héros qui gagnent un salaire moyen

Heureusement pour nous (la majorité des lectrices), l’amour et la passion ne sont pas limitées au nombre de zéros après le 1 (et avant la virgule) sur nos comptes. L’imagination est démocratique. (La preuve, on écrit, on lit, on s'invente des histoires.) Qu’est-ce que ce serait si nos vies, si on ne pouvait pas être romantique avec trois bouts de ficelles ?

On n’est pas tous Krone qui invite Cassandra à manger un dîner de quatre plats et vins assortis dans son château de contes de fées.
(La mangeaille, c’est la vie, au cas où tu ne l’aurais pas remarqué…)

2. Ces héros qui gagnent moins (que les héroïnes)

Ça rejoint la dominance habituelle des héros sur tous les pans de leurs vies : ils gagnent toujours plus que les héroïnes. Évidemment, ils n’occupent pas les mêmes positions, ils ne travaillent pas dans le même domaine (enfin, ça dépend s’il s’agit d’une romance de bureau), mais ils sont toujours patrons.
Parfois (soyons réalistes aussi, n’est-ce pas, ce n’est pas ce qui est le plus commun dans la vraie vie en dehors des romans) les femmes gagnent plus que leurs compagnons, et c’est OK.
Dans mon entourage (très) proche, il y a deux couples où l’épouse gagne plus que son mari. Culturellement parlant, c’est une source de conflit et pas uniquement dans le couple, car la perception de la société (de la famille) peut également peser.

Pour ce coup, mea culpa, mea maxima culpa.
Si Mel et Littlejohn sont à peu près à égalité, Anaëlle est au chômage et Jade est femme de ménage en situation précaire. Cassandra gagne bien sa vie, mais elle ne peut pas rivaliser avec un châtelain.
J’ai bien Dan qui est la cheffe de Patrice, mais statistiquement, c'est anecdotique…

3. Ces héros qui ne sont pas blancs

Ce n'est pas compliqué de rendre ses personnages plus sombres de peau ou de brider leurs yeux, ou de leur donner une goutte de sang d'ailleurs… Entre Mel, Léon, Anaëlle et Jade qui ne sont pas blancs, j’ai également un entourage diversifié. Parce que c’est mon « normal ».

📍 J'ai écrit plus longuement à ce sujet dans Comment ajouter de la diversité dans ses romans.

4. Ces héros qui ne sont pas américains

Les États-Unis font rêver pour leur immensité, pour la possibilité de réaliser ses rêves, mais il y a 192 autres pays dans le monde. Voyager est permis (malgré les difficultés croissantes à obtenir des visas, ahem).

Commentaire à propos du Temps volé de Chloé Duval :
« Les côtes bretonnes ne me font pas rêver. »

Commentaire à propos de Rendez-vous à Pigalle, également de Chloé Duval :
« Le métro à Paris, beurk ! »

Et dire que les Américains adorent les côtes bretonnes et que c'est d'ailleurs cette touche qui a fait que Temps volé soit traduit dans plusieurs langues dont l'anglais ! Nul n'est prophète en son pays, dit-on, et c’est dommage. Je suis sûre que les côtes du Connecticut et le métro new-yorkais n'auraient pas eu le même traitement...

On n'est pas obligés de rester en France, non plus. En plus, je ne suis pas française, alors bon... Pourquoi pas la Scandinavie ? La Tanzanie ? Le Chili ? Singapour ? On peut trouver l'amour partout dans le monde, encore heureux, et y réaliser ses rêves aussi. Ce ne sera peut-être pas aussi speed qu'aux États-Unis (et encore, ça dépend d'où exactement, comme partout...), mais c'est possible, cela arrive même tous les jours.

Je place beaucoup de mes histoires en France parce que, de tous les pays où j’ai vécu, c’est en France où j’ai vécu le plus longtemps et où se trouve une de mes villes de cœur (Montpellier ♥). J’ai fait une escale à Londres et je commence à m’étendre au Portugal.
L’Angola en particulier et l’Afrique en général manquent encore à l’appel, mais j’y travaille.

📍 J’en parle un peu dans J’ai une ferme en Afrique.

5. Ces héros qui ne sont pas beaux

Je ne veux pas dire, mais les « pas si beaux que ça » sont bien plus nombreux que ceux qui sont extrêmement beaux gosses. Cela ne veut pourtant pas dire qu'ils sont dépourvus de charme ! La beauté est dans les yeux de celui qui regarde, et parfois, la beauté physique n'est pas suffisante pour rattraper un crétin (ça, ce n'est que mon avis...). 
Une histoire est gagnante quand elle parvient à nous faire oublier nos goûts et/ou nos préjugés. Par exemple, je n’ai jamais trouvé Hugh Grant intéressant, mais dans les films comme Notting Hill, je me prends à l’apprécier, voire même à l’aimer.
C’est une des raisons pour lesquelles je préfère que les auteurs décrivent leurs personnages : je veux savoir qui ils ont en tête et apprendre à les aimer tels qu’ils ont été imaginés. Si je regardais Notting Hill avec un acteur que j’aime bien (genre Brad Pitt dans Légendes d’automne), je serais conquise d’avance. Mais le talent d’un romancier / scénariste, c’est de me faire aimer quelqu’un qui n’est pas du tout mon genre (Hugh Grant, donc).
Les personnages flous me frustrent pour cette raison. Je n’ai pas envie de coller un masque sur un acteur au moment d’aller au cinéma pour que je l’imagine comme je le veux.

C’est pour cette raison que je décris Littlejohn avec sa différence, Léon avec ses poils (!), Jules avec ses brûlures. Selon les canons habituels, ils ne sont pas beaux, mais j’espère que mes lectrices les aiment presque autant que moi.
(Littlejohn est extrêmement beau gosse, mais c’est à mes yeux, il y a des lectrices qui ne sont pas du tout d’accord.) (Oui, il y a des commentaires féroces à ce sujet.)

6. Ces héros qui sont plus jeunes (que les héroïnes)

Je ne sais pas si cela a un rapport avec le présumé décalage de maturité entre les filles et les garçons, mais à 98 % du temps, les héros sont toujours plus âgés que les héroïnes, et cet écart peut monter jusqu’à 10+ ans. Il est normal d’avoir un héros dans la trentaine, mais l’héroïne est souvent dans la vingtaine. Ce n’est pas un souci en soi, c’est même banal dans la société. J’ai également tendance à suivre ce schéma (bouh pour moi).
Où sont les jeunes hommes qui tombent amoureux de femmes plus âgées ? Quand ma grand-mère maternelle a épousé mon grand-père, elle avait 28 ans et lui en avait 20 ans…

En définitive, une héroïne peut être plus âgée que son love interest, mais d’expérience, elle ne peut pas approcher la quarantaine. Si, si, c’est un argument donné plus d’une fois en ce qui concerne ma Dan qui a osé avoir cinquante-deux ans et qui a le double de l’âge de Patrice.
Je ne sais pas si j’aurais eu droit à un refus aussi catégorique si Dan était un Dan…

7. Ces héros qui sont puceaux

Je me souviens d'une discussion, à propos de romance justement, où on disait que ça n'existait pas (dans le monde réel), des puceaux passés les 25 ans, alors que justement si. Mais vu ce genre de réaction, tu m'étonnes que ça ne se crie pas sur tous les toits...
C'est incroyable que dans un monde où on prône la libération du corps et la liberté sexuelle, on ne laisse pas la place à ceux qui, pour x raisons (religieuses, culturelles, personnelles), ne veulent pas avoir des relations sexuelles du tout, qui ont fait vœu de chasteté, qui se réservent pour le mariage, qui attendent le jour parfait, etc. C'est un choix, une décision, et je ne comprends pas pourquoi ce serait risible par rapport au choix de participer volontairement à des orgies.
Il n'y a pas que des filles vierges, il existe également des hommes puceaux, et on ne devrait pas qu'en faire des comédies.

8. Ceux qui sont vulnérables

Pourquoi un héros doit-il être le « chevalier sur son destrier », prêt à terrasser le dragon façon saint Georges ? Pourquoi doit-il être le roc de la relation ? Pourquoi tout pèse sur lui ? L’argent, la position sociale, la célébrité, la force, etc. ?
Je me souviens un jour, il y a des années (dix ? quinze ?), où on demandait à Lara Fabian ce qu’elle pensait d’un homme qui pleurait (aujourd’hui, je me demande pour quelle fichue raison on lui a posé cette question). La réponse de Fabian m’a marquée tant, que je m’en souviens parfaitement aujourd’hui encore : « c’est beau un homme qui pleure, et qui a l’honnêteté de le faire ».
Du coup, pourquoi n’avons-nous pas d’héros plus honnêtes sans qu’ils ne soient vus comme des êtres fragiles sans charisme ?

Littlejohn est mon héros le plus vulnérable, sans aucun doute et loin devant. Sans Mel, je ne sais pas dans quel état je le récupérerais…

9. Ceux qui ne sont pas traumatisés

Okay. Là, je me tire une balle dans le pied, j’ai un faible pour des héros avec des cicatrices, alors je me pose la question à moi aussi : où sont les héros qui ne viennent pas de familles dysfonctionnelles, qui n’ont pas eu de relations abusives ou de divorces catastrophiques, qui n’ont pas été victime d’un accident ?
Je ne sais pas, mais j’y travaille.
(Laissez-moi corriger, bis.)

10. Ceux qui sont différents

Un commentaire à propos de La Réelle Hauteur des hommes.
« Quand j'ai découvert le secret de Littlejohn, j'ai abandonné le livre. Ça ne me fait pas rêver du tout ! »

Un commentaire à propos d'un roman de Sara Agnès L. où il est également question de handicap :
« Ça aurait été mieux s'il n'était pas dans un fauteuil roulant. »

Ces critiques sont celles qui me dérangent le plus, comme si seuls les valides avaient droit à être sexy et à être aimés. Et ça me dérange tellement que je préfère ne pas m’attarder.


EN RÉSUMÉ


Un/e auteur/e/trice a le droit d'écrire ce qu'il/elle veut, comme il/elle veut. 
La liberté de création est primordiale et cela ne me passerait jamais par la tête d'exiger (lol) que quelqu'un place son histoire là d'où il vient. Ce serait doublement hypocrite, de ma part, non seulement parce que je situe rarement mes affaires en Angola et parce que j'ai des héros qui sont parfois américains / richissimes / BG / playboy / etc. 
(Je suis humaine, etc.)

Ce que je demande c'est juste de donner la chance aux autres auteurs/es/trices, qui nous plongent dans le RER parisien ou dans un chalet au Québec.
Dans l'univers des possibles, il est plus probable de croiser ceux-là plutôt qu'un milliardaire (beau gosse ou pas) et on a parfois besoin de lire une histoire qui pourrait nous arriver.
J'adorerais savoir que la personne que je croise dans la rue est en train de vivre une histoire d'amour exceptionnelle. J'aimerais qu'on puisse avoir droit à des histoires superbes tout en étant instit, notairekiné, secrétaire, architecteblogueur ou chômeur.

Ce n'est pas parce qu'on ne vit pas dans un palace qu'on n'a pas le droit à une vie de rêve.




[Dédicaces] Livre Paris 2019

Mardi 12 mars : vol pour Lisbonne.
Mercredi 13 mars : vol pour Lyon.
Jeudi 14 mars : train pour Paris.

Après trois jours sur la route, je suis fraîche, fraîche, pour Livre Paris ! 👀

Malgré la fatigue (et les insomnies partielles), j'ai passé cinq jours de rêve ! De rêve quand le rêve en question signifie enchaîner les séances et les rencontres et les repas (d'affaires).
Pour l'ermite et handicapée sociale que je suis, le week-end de Livre Paris est quand même particulier parce que j'aime l'effervescence, j'aime ce rassemblement de passionnés, j'aime faire partie d'un tel événement. Surtout parce que je sais que ce n'est qu'une parenthèse !
Depuis des années, déjà, du temps où je vivais dans les Pyrénées, je regroupais tous mes rendez-vous, toute ma vie sociale en une semaine en ville (Montpellier ou Paris).
C'est donc ce que je fais à Livre Paris : je monte assez rarement, alors autant que ça compte !

Et Zeus Tout-Puissant, comme ça a compté !
Alors, désolée à l'avance pour le name dropping à la chaîne...

Jeudi !

Après trois jours sur la route (et un dîner avec mon grand frère et ma sœur à Lisbonne le mardi), j'arrive à Paris le jeudi après-midi et je me rends directement chez Olivia Rigal (je ne sais pas comment je ne me suis pas perdue en cours de route). J'ai prévu d'aller à l'inauguration, mais pour une heure seulement.
J'avais deux invitations en plus et mon grand frère m'a demandé si je pouvais les donner à un de ses collègues qui travaille à l'UNESCO. J'ai accepté, bien sûr, et j'étais supposée le retrouver devant le salon.
Ha (bis).
Alors que j'attends, je vois mon grand frère apparaître au milieu de la foule. Mon frère qui devait être à Lisbonne, en route pour Luanda !
Pour la deuxième année consécutive, je me suis fait avoir comme une bleue ! Ma sœur m'a tout de suite prévenue que l'année prochaine, il n'y aurait plus de surprise.
(J'accepte les demandes en mariage.)
Résultat : je suis restée plus d'une heure au salon !

(Mon grand frère est le barbu.)
Le plaisir de retrouver l'équipe de MxM Bookmark (et Reines-Beaux !), surtout Blandine, ma relectrice, qui est également une des quatre mousquetaires de mon groupe de travail, et j'ai fait la connaissance de  Sarah M. Carr et Karine, envoyées par ma très chère  Chloé Duval. J'ai également croisé Célia Deiana, que j'ai rencontrée sur CoCyclics il y a mille cinq cents ans, au moins !
En rentrant chez Olivia, Julie Huleux est arrivée. Je discute un peu avec elles (je pensais que mes idées pop-cornaient assez, mais en leur présence, il y a de la marge !), avant de me retirer : je dédicace le lendemain matin !

Vendredi !

Je sors tôt parce que mon sens de la désorientation est assez aigu, et j'arrive bien avant l'ouverture des portes du salon. (Oui, à ce point.) Je me promène un peu, tombe par hasard sur Mélanie De Coster. Si j'avais voulu la voir exprès, je n'y serais pas parvenue parce que je n'ai pas eu la présence d'esprit de noter les stands de mes consœurs.
(Oui, non, si je me perds avec une carte, alors sans...)
(Et je n'ai pas ouvert mon ordinateur de toute la semaine, j'aurais dû...)
En me rendant au stand de MxM Bookmark, je tombe sur Pauline Libersart en pleine dédicace sauvage. Je l'ai prise en photo. Évidemment !
Je signe à côté d'AurElisa Mathilde (toujours un plaisir !), Marine Gautier et Célia.
Coucou spécial à Mylène pour sa sympathie et sa gentillesse, et, et !, son miracle de la poste ! (On avait cru qu'elle avait perdu une trentaine de romans de l'année dernière dont le Sorbier !).

Photo © Karen Harroch
Après mon heure de dédicace, Johanna de MxM m'a posé quelques questions devant caméra pour les réseaux de la ME. Bien.
Je me disais qu'un an à faire des vidéos m'a pas mal entraînée à répondre aux questions, mais il faut dire que je suis seule devant mon téléphone, je fais trouze mille prises et tourne pendant une heure pour une vidéo de deux minutes. Alors l'exercice avec quelqu'un derrière la caméra, au milieu de la foule, et sans préparation (j'ai demandé les questions la veille, histoire de tricher et tout, mais nope). J'ai encore de la marge pour le progrès, disons...

Après, c'est l'heure du déjeuner avec Sabrina de Sab'n'Pepper !
Avec Blandine, Sabrina est une des quatre mousquetaires de mon groupe de travail. On se donne rendez-vous tous les soirs et on ne pouvait pas manquer l'occasion de se voir, au moins trois sur quatre ! Nous avons déjeuné dans un bistrot (qui nous a valu des rires nerveux) et avons pris le dessert dans un café à côté, histoire de bosser.
Ça fait tellement classe, caser un déjeuner « d'affaires » entre deux séances de dédicaces ! À quel moment je suis devenue adulte, déjà ?

J'avais cru que vendredi avait été chargé. Ha ! En même temps, je n'ai pas le don de clairvoyance...

Samedi !

Je signe à côté de Jade River et je rencontre Evenusia qui me demande des nouvelles  des jumelles ! Ça fait plaisir de savoir qu'elles l'ont marquée alors qu'elle a lu le roman il y a des années, maintenant.
Une de mes meilleures amies arrive avec sa famille. Je sais toujours qu'elle vient, elle me demande les dates dès décembre ! Il y a des habitudes qui deviennent des traditions et je ne les échangerais pour rien.


Après le déjeuner, j'ai l'impression que j'ai le temps de les raccompagner jusqu'au salon. Puis en arrivant au salon, il est 15 heures et... et j'aurais dû être à la rencontre avec BMR ! Je me dépêche, la rue Vaugirard est juste là, mais oy vay, qu'elle est longue !
Je rencontre mes consœurs BMR pour la première fois (enfin, sauf Pauline, ça fait des années qu'elle est une mauvaise fréquentation !), discute avec Aurora, Loraline Bradern  et Evenusia, quand je me rends compte, tanaaaaam, qu'il faut que je revienne au salon.
Je dis au revoir à tout le monde et pars quasiment en courant, pour me rendre compte au bout de cinq minutes que j'ai pris le mauvais sens... Non, mais, sérieux...

J'arrive pile à 17 heures au stand de MxM, mais il y a un décalage dans les horaires, alors je souffle, mais je suis dans un état lamentable, j'ai honte.
Je retrouve Mylène Régnier et Reru. Pendant qu'on patientait, Valentine Stergann m'a abordée, ainsi que Célia Flaux ! J'ai été ravie de les voir en vrai toutes les deux (mais vraiment, je me revois, essoufflée, nom de Zeus, la honte sur ma vache...).

Après la séance, je retrouve Julie, Marie Lerouge et Christina Meyer, direction l'After Party des romancières. Le restaurant se trouve également sur la rue Vaugirard, plus loin encore que le café où s'est déroulée la rencontre BMR.
J'aurais dû allumer mon compteur de pas, ce week-end. Juste pour voir...

Au restaurant, je retrouve ma Roxane Dambre, ça fait des années qu'on ne s'est pas vues en vrai alors qu'on se parle quasiment tous les jours. (J'avoue que ma position géographique limite pas mal les rencontres.)
Nous sommes une vingtaine autour de la table, dont Iris Hellen, Clémence Lucas, Charlène Kobel, Charlotte Orcival..., des romancières que j'ai appris à côtoyer au long des mois, et ça fait tellement plaisir de leur parler en vrai.

Après l'after-party, il y a eu une after-after, et pour quelqu'un (comme moi) qui s'est réveillée avant 6 heures du matin, j'avoue qu'après 3 h, ça commençait à piquer un peu...
Mais si c'était à refaire ? Zeus, je le referai ! Surtout que dimanche, je n'avais rien de prévu.
Ou plutôt : j'avais prévu de dormir. Disons que...

Dimanche !

Après quasiment une semaine speed, pour ma part, le matin est plutôt tranquille, avec Julie et Olivia. La veille a été si mouvementée, que j'ai l'impression d'être anesthésiée. Jusqu'à la dernière minute, je me demande si je vais au salon, mais finalement, nous repartons.
Le salon quand il n'y a pas de séance de dédicaces ou de repas programmés, c'est d'un calme ! (Ou alors c'est juste moi qui suis au-delà de Marrakesh.)
Je fais un petit tour de ME, je discute avec des éditrices et des romancières (que je ne connais pas encore !), repasse chez MxM, et j'ai vu Sarina Cassint (ou plutôt, elle m'a vue !).

Puis c'est fini.
Retour chez Olivia, pause. Tellement pause qu'à 23 heures, je lutte pour garder les yeux ouverts et à 23 h 30, je dis bonne nuit.
(On parle d'une fille qui est noctambule, hein ? C'est dire à quel point j'étais morte !)

Lundi !

Jour de repartir. Je suis physiquement épuisée mais émotionnellement, je suis boostée.
Tellement boostée, qu'en arrivant à Lyon, je sors mon ordinateur pour mettre au propre mes objectifs.
Ouais.
Je n'ai pas ouvert l'ordinateur de toute la semaine.
Et l'écran est cassé et je suis au chômage technique pour quelques jours.

J'avais vraiment besoin de me reposer, anyway...

LES NOCES DE JADE, finaliste du Prix du Livre Romantique 2018


Éditions Charleston
(format numérique)
Novembre 2018



Elle n'est pas ce qu'il cherche, elle est tout ce dont il a besoin...

Lisbonne. C'est là que Jules a décidé de rencontrer sa future épouse. Cette fois, ce sera un mariage arrangé, sans amour. Sans souffrance. Il veut rompre sa solitude, mais il ne tombera pas amoureux, plus jamais. 
Jade, vingt-quatre ans, est aussi différente de lui qu'on peut l’être. Elle vient de la communauté gitane et elle est très croyante, alors que lui ne croit plus en rien.
Pourtant, dès la première rencontre, Jules a décidé. Ce sera elle. Mais pourront-ils aller jusqu'au bout, malgré les réticences de leurs proches ? Et peut-on vraiment vivre avec quelqu'un sans que les sentiments s'en mêlent ?


💍
MxM Bookmark, Collection Infinity
(format papier)
Mars 2019


Elle n'est pas ce qu'il cherche, elle est tout ce dont il a besoin...

Jules ne veut plus tomber amoureux, il recherche pourtant la stabilité du mariage. Après s'être inscrit dans une agence matrimoniale, il s'envole bientôt pour Lisbonne afin de rencontrer des candidates.
Il ne sait pas exactement ce qu'il recherche, mais une chose est sûre : Marta en est aux antipodes. Elle est jeune, gitane, catholique, a un style vieillot et vit sur la malfamée rive sud du Tage... Pourtant, quand il croise son regard d'un vert hypnotique, il sait qu'il a trouvé sa future femme.
Elle n'est rien de ce qu'il cherche, mais elle est tout ce dont il a besoin.


💍


« C'est plein d'émotions, de bons sentiments : de quoi réconcilier les petits cœurs déchirés à coup sûr juste avant Noël ! La réflexion sur la vie commune, les sentiments, leur évolution... Et ce qui est vraiment important dans un couple ou non est réaliste, d'une justesse exquise et... magique ! »
Karen (Place to Be)

« Ils sont parfois agaçants mais souvent touchants, on ne peut que dévorer les mots de l'autrice pour savoir ce vers quoi on se dirige et on est pris par l'intrigue et tout ce qu'elle représente. Le final nous apporte les réponses que l'on en attendant et un grand sourire aux lèvres. »

TANGO À MINUIT,

C'est un conte de fées, mais pas qu'un...


MxM Bookmark, Collection Infinity
Février 2019
Fnac
Bookeen
7Switch

Cassandra est conceptrice à Prinz & Devers, mais depuis la retraite de son mentor, elle se morfond. Anne, la directrice, l’écarte de tous les projets intéressants. Et pourtant, Cassandra est la plus indiquée pour s’occuper de la campagne de Noël de French Tango, puisqu’elle collectionne les montres de la marque. 
Quand Philippe Krone est exaspéré de ne voir que des propositions cliché, il se rend à l’agence et croise Cassandra dans l’ascenseur. Il ne sait pas qui elle est, mais elle porte l’une de ses montres. Et un colis bien embarrassant...

👠

Merci à mes chères Roxane Dambre et Chloé Duval qui ont lu la toute première version du Sorbier (qui contenait Tango) et ont adopté mes contes.


Athènes, Ginie, Cassandra et Iris, par Miss Holly

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