Jo Ann von Haff

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Bienvenue, je m'appelle

Jo Ann von Haff

Quand je lui ai demandé d'où venait mon prénom, mon père est devenu tout rouge. Il a avoué, en toussotant beaucoup, en s'éclaircissant souvent la gorge, qu'il l'avait trouvé dans un roman. Un roman à cochoncetés. Il ne me manque plus que boucler la boucle et écrire les prochaines Cinquante Nuances de Grey. J'aurais dû commencer par là, au fait.

Mon nom est la représentation de ma multiculture : angolaise d'origine luso-allemande et d'expression française. Ma normalité est un melting-pot, mon éducation est multiculturelle, ma voix est polyglotte.

J'écris des histoires d'aujourd'hui, avec des héros de tous les jours et de tous les horizons, des personnages qu'on peut croiser dans la rue. Mes romans reflètent le monde tel que je le vois : moderne, global et sans frontières, où tout le monde a sa place.

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Bibliographie complète
La Réelle Hauteur des hommes, romance contemporaine aux Éditions BMR
 Les Yeux de Léon, romance contemporaine chez France Loisirs
Aujourd hui ne se termine jamais, roman féminin, auto-publication
Les Noces de Jade, romance historique contemporaine chez MxM Bookmark, Collection Infini
Tango à minuit, Les Contes d Aucelaire, conte de fées, mxm bookmark
 Au Sorbier des Oiseleurs, premier conte d'Aucelaire, conte de fées revisité, aux éditions MxM Bookmark, Collection Infinity
Derniers articles

LA RÉELLE HAUTEUR DES HOMMES

Peut-on tomber amoureux sans jamais s'être vus ?

BMR
Numérique : septembre 2016
Papier : août 2019

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Melanie Gordon, illustratrice célibataire et indépendante, travaille chez elle, dans un salon aux murs colorés, sur un bureau envahi de plantes et de tasses de thé. Du lundi au vendredi, chaque journée de travail commence exactement de la même manière : en lisant le nouvel article de Littlejohn, le blogueur influent de La Réelle Hauteur des hommes. Pour elle, il est irréel et inaccessible, hors d’atteinte derrière ses chroniques intelligentes et son pseudo sans visage. Jusqu'à ce qu’elle imagine et dessine son portrait et qu’elle le poste sur son blog. Jusqu’à ce qu’il le voie, et qu’il l’appelle. À l’abri derrière leurs téléphones et leurs écrans, ils laissent une relation s’installer et rythmer peu à peu leur quotidien. Et quand l’idée de se voir fait irruption, une question se pose : leur rencontre serait-elle à la hauteur de leurs attentes ? 


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Tito (et Athènes)


Un jour, du temps où j'étais encore sur Pinterest, je suis tombée sur une photo d'un homme atteint d'albinisme. Il était torse nu, il avait les yeux fermés, ses cheveux blancs partaient dans tous les sens. J'étais subjuguée devant sa beauté. 
Cet homme était noir et dans ma première version d'Au Sorbier des oiseleurs, Tito l'était également. (Et cette première version réunissait les histoires de Ginie, Cassandra et Iris.) 
Quand j'ai décidé de séparer ces histoires, et que j'ai creusé l'histoire de Tito, je me suis rendu compte que s'il pouvait être d'origine maure, il ne pouvait pas être noir. 
Alors j'ai changé. 
Si j'ai déjà changé la nationalité d'un personnage en cours de route (Mike et Pol qui étaient sud-africaines), je n'ai jamais changé la race d'un personnage, trouvant que, quitte à changer, autant en créer un autre. 
Mais tout comme la particularité chez les jumelles était leur éducation juive polonaise et non pas leur nationalité, la particularité de Tito est son albinisme. 
C'est son albinisme qui l'a rendu discret, silencieux, solitaire, cette force tranquille qui cache bien son jeu.

Je ne sais pas si Tito est un héros typique de conte de fées, mais il est pour moi un prince assez charmant. ♥️

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Ginie Campanula


Ginie, d'Au Sorbier des oiseleurs, est une véritable héroïne de conte de fées.
Elle est douce, généreuse, bienveillante et très, très, résiliente, au point où ses amis se demandent si elle n'est plutôt pas masochiste.
Entre Regina, sa mère fanatique, et Anne, la directrice à l'agence, les deux fléaux de son existence, heureusement que Ginie a tout Aucelaire qui lui veut du bien : ses amis, voisins, les filles de son salon de thé préféré où elle dévore les tartes aux pommes en dehors de Carême...
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Elle n'est que douceur jusqu'à ce que...

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[Extrait] Aujourd'hui ne se termine jamais


— Mike ? appela Karine. 
— Hm ? 
— Tu ressembles à ma mère… 

Mike se figea en faisant attention à ne pas se brûler avec l’huile. 

— Regarde, insista Karine. 

Mike enleva la poêle du feu et essuya ses mains soudain moites sur son pantalon. 

— Montre. 

Elle prit la photo que Karine tendait. À part la chevelure brune, la mère de Karine et Mike n’avaient rien en commun. La première était petite aux yeux clairs, alors que Mike frôlait le mètre quatre-vingt. 

— Je pourrais passer pour ta fille, remarqua Karine. 
— Je dois sûrement paraître plus vieille que je ne le suis vraiment, répondit Mike en lui rendant le cliché. 

Mike détestait les transferts chez ses patients quand ils devenaient trop attachés, presque dépendants. Elle avait raconté des choses à Karine qu’aucun autre protégé n’avait jamais soupçonnées, elles étaient beaucoup trop proches. C’était sa faute, elle aurait dû accepter qu’Aubry choisît quelqu’un d’autre. 
Karine grimaça, rangea la photographie dans son journal et joua avec le reste de son bagel. 

— Tu as raison, murmura l’adolescente. Tu es trop jeune pour être ma mère. 

Mike se retenait de trembler. 
La minuterie retentit. Elle ouvrit le four et ferma les yeux en sentant l’odeur du ragoût de Ruth. Malgré son éloignement volontaire, Mike pouvait toujours compter sur sa mère et sa grand-mère. Comment aurait-elle pu survivre sans sa famille ? 
Elle posa le bigos sur le comptoir. 
L’adolescente renifla. 

— Karine ? s’inquiéta Mike. 
— Ça fait presque deux mois que tu es à la maison… Et bientôt, tu t’en iras. 
— Je partirai quand tu n’auras plus besoin de moi. 
— Comment le savoir ? 
— Je le saurai. 

Karine sanglota. 

— J’aurais préféré que tu sois ma mère. 

L’émotion la menaçait. 

— Ç’aurait été plus facile si j’avais eu ma mère avec moi, chuchota Karine. Il y a des choses que je ne pourrai jamais dire à papa… Il ne comprendrait pas… 

Mike la fit se lever et la serra dans ses bras. 

— Je serai toujours là pour toi, faygele. Toujours.


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HOJE QUE NUNCA ACABA (Aujourd'hui ne se termine jamais, version portugaise)

Tradução portuguesa de Maria Olinda Reis
Fevereiro 2019


O que fazer quando a vida está prestes a escapar-se-nos e que a nossa melhor amiga, por sinal a irmã gémea, está a viver no outro lado do oceano? 

Em Paris, a psicoterapeuta Mike entrega-se de corpo e alma ao trabalho para esquecer um passado ainda demasiado presente. 
Em Nova Iorque, a carreira de Pol vai de vento em popa, ao mesmo tempo que a sua vida pessoal é pautada por fracassos atrás de fracassos. 
Às mágoas de ontem juntam-se e amalgamam-se os sofrimentos de hoje. 
Será que Mike e Pol conseguirão desatar os nós das suas vidas a tempo de repararem os seus corações e não serem devoradas pelo hoje avassalador?
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Mike et Pol Kowalski


J'étais encore au lycée lorsque Mike a germé dans mon esprit. Elle était différente sans l'être. 
Sa nationalité a changé : au départ sud-africaine, elle est devenue française.
Son métier a changé : au lieur de garde du corps, elle est devenue thérapeute.

La personnalité de Mike n'en a pas été influencée car ce qui fait Mike Mike, c'est son éducation juive polonaise, c'est sa famille, c'est son vécu (qui me vaut -3 niveau karma), c'est son instinct de protection. 
Et ça n'a pas bougé. 
Il suffit de connaître son genre de thérapie...

Le grand changement vient de Pol.
Au départ, Mike avait cinq cousines, les Amazones. Elles étaient toutes militaires, elles avaient toute tatoué le même casque d'amazone sur une partie de leur corps.

À la dernière réécriture, j'ai tué une quarantaine de personnages et j'ai réduit le livre de moitié. Dans ce massacre à la tronçonneuse, j'ai tué les cousines et j'en ai sauvé une.
Pol.
De sud-africaine à française, de garde-du-corps pour les stars à danseuse avec les stars..., elle non plus, n'a pas trop souffert avec le changement...

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[Création] Poursuivre des chimères

Le 6 mai dernier, j'ai fait un rêve. Un de ces rêves qui me racontent une histoire, suffisamment cohérente pour qu'en me réveillant, j'ai envie de tenter la chose.
Dans ce rêve, il était question d'une jeune femme qui se faisait appeler « nous » parce qu'elle n'était pas seule (dans sa tête) (dit comme ça...).

J'ai demandé à mes abonnés sur Facebook et sur Instagram de me proposer des prénoms, de préférence pourris (parce que j'aime ça). Une partie des noms proposés (pas si pourris que ça), je les avais déjà, et ça m'a donné l'idée improbable de créer un blog pour recenser les prénoms déjà utilisés dans mes romans.
Après une demi-finale Haydee vs Physalis et Iphigénie vs Apolline, une finale Haydee vs Apolline, c'est Apolline qui a gagné, le 16 mai.

Mon héroïne s'appelle Apolline.
Son Sigmund s'appelle Gédéon.

Mais je suis loin d'être prête.
J'ai besoin d'un prénom pour mon héros qui la croit vraiment folle...

Après une nouvelle participation de mes abonnés sur Facebook et Instagram, j'ai choisi moi-même parmi les noms proposés le 29 mai.

Mon héros s'appelle Mickaël.

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Skype @joannkamar
Luanda, Angola