Jo Ann von Haff

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Bienvenue, je m'appelle

Jo Ann von Haff

Quand je lui ai demandé d'où venait mon prénom, mon père est devenu tout rouge. Il a avoué, en toussotant beaucoup, en s'éclaircissant souvent la gorge, qu'il l'avait trouvé dans un roman. Un roman à cochoncetés. Il ne me manque plus que boucler la boucle et écrire les prochaines Cinquante Nuances de Grey. J'aurais dû commencer par là, au fait.

Mon nom est la représentation de ma multiculture : angolaise d'origine luso-allemande et d'expression française. Ma normalité est un melting-pot, mon éducation est multiculturelle, ma voix est polyglotte.

J'écris des histoires d'aujourd'hui, avec des héros de tous les jours et de tous les horizons, des personnages qu'on peut croiser dans la rue. Mes romans reflètent le monde tel que je le vois : moderne, global et sans frontières, où tout le monde a sa place.

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et 3 à venir

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Points Karma
pour équilibrer Sigmund

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et 2 millions inachevés

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de manuscrits et nouvelles

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Bibliographie complète
 La Réelle Hauteur des hommes, romance 2.0 aux éditions BMR
 Les Yeux de Léon, romance contemporaine chez France Loisirs
 Au Sorbier des Oiseleurs, premier conte d'Aucelaire, conte de fées revisité, aux éditions MxM Bookmark, Collection Infinity
Derniers articles

[Interview] #LaFrenchTouche, par Amabooksaddict


Dans le cadre de l'opération #LaFrenchTouche, j'ai répondu à quelques questions d'Amandine du blog Amabooksaddict !

[QUIZZ] Une question tous les mois, pendant dix mois !


Quizz time !

Cette année, je lance un quizz mensuel : une question par mois, tous les mois jusqu'en juin ! 💃

Où cela va se passer ? 📲

Sur Facebook et Instagram exclusivement ! 

Comment cela va se passer ? 📅

Le deuxième lundi du mois, je vais publier la question sur Facebook et Instagram. 
La réponse se trouve forcément sur mes réseaux (FB, IG et Youtube) et mon site, il n'y aura pas de question piège, jamais.
Le mercredi, je vais publier des indices en image.
Et le vendredi, je répondrai à la question en vidéo et j'annoncerai la gagnante (le gagnant ?), choisie aléatoirement parmi les bonnes réponses.

Que gagne-t-on ? 🎁

Les mêmes goodies que j'ai offerts pendant Livre Paris.
Un badge et deux cartes à l'effigie de Sigmund (et avec ma devise : Fais un rêve et réalise-le).

NB : étant donné que je n'ai pas de poste fiable à disposition, les envois pourront avoir du décalage.


Et le grand prix ? 👑

En juin, après l'annonce de la dernière gagnante (dernier gagnant ?), sera choisie celle (ou celui ?) qui aura gagné le plus de points.
Le prix :
→ un badge à l'effigie de Sigmund ;
→ deux cartes à l'effigie de Sigmund ;
→ un chèque-cadeau ;
→ un livre (numérique ou papier) ;
→ ...

NB : Liste en évolution, d'autres goodies pourront venir s'incruster au fil des mois.


Alors ? Ça te tente ? 👀

Si oui, rendez-vous dès aujourd'hui, 10 septembre, sur Instagram et Facebook.


[Article] N'ajoute pas de la diversité dans ton texte si tu ne le sens pas



Au lycée à Johannesburg, en tant que L (ceux-là même qui glandaient toujours sous la paillote), nous avons commencé la philo en Première. Nous faisions de la logique. Contrairement aux dissertations oui-non-whybecause de la Terminale, je m'en sortais vraiment bien avec tout ce qui était logique. J'adorais ça. 

Aujourd'hui, évidemment, j'ai à peu près oublié ce qu'on faisait exactement en cours avec M. S. (le genre de prof de philo qui jouait au rugby, revenait en cours avec un œil au beurre noir et en profitait pour se déguiser en boxeur pour le carnaval), mais on va dire que j'ai gardé un esprit logique. Je n'aime pas me compliquer l'existence, passer par T et Z pour en arriver à B me laisse perplexe et me dérange profondément.
J'aime aller droit au but.

Et dans mon droit au but, on m'a demandé de parler de diversité.
(Ma fille, après cette intro longue comme le bras, j'ai comme un doute sur ta logique.)
Si, si, il y a une logique. Et c'est celle-là : si tu ne veux pas, n'en fais rien.

Izy. 😏

✏ Comment écrire son titre (majuscules, italiques et crustacés)


[Ceci est la réécriture d'un article publié sur le site [Espaces Comprises], le 9 août 2013.]


On peut faire ce qu'on veut, sur une couverture. Graphiquement, on peut écrire en majuscules (ERRANCES), écrire en minuscules (errances), mélanger les deux (eRrAnCeS).
En typographie, ce n'est pas tout à fait la même chose. Pourtant, on voit parfois en librairie des titres qui partent dans tous les sens et c'est assez démocratique comme faute (ou ignorance) : éditeurs ou écrivains auto-publiés, tout le monde fait cette erreur.

Voici un petit récapitulatif.


1. Majuscules

Règle universelle : tous les titres doivent prendre une capitale initiale


1.1 Avec un article défini, le premier substantif prend une majuscule

La Concubine

S'il y a un adjectif avant ce premier substantif, il prend une majuscule également :

La Treizième Concubine

Cela ne s'applique pas aux substantifs suivants :

La Réelle Hauteur des hommes

Et cela ne s'applique pas non plus si l'adjectif vient après le substantif :

La Souveraine voilée


1.2 Avec un article indéfini / une préposition / un adjectif déterminatif, seul le premier mot prend une majuscule

Une vie
M
vie
Cette vie
Quelle vie !


1.3 Il n'y a pas de majuscules lorsque le titre prend la forme d'une phrase verbale

Aujourd'hui ne se termine jamais
La guerre de Troie n'aura pas lieu


1.4 Un titre qui comporte une proposition relative ou participiale suit la règle des articles définis

L'Homme qui voulait vivre sa vie


1.5 Quand le titre comporte deux substantifs joints, apposés, énumérés ou mis en opposition, alors les deux prennent une majuscule :


Paris-Match
Guerre et Paix
Le Rouge et le Noir


NB : en français, l’esperluette est réservée aux raisons sociales et aux marques commerciales, elle devra être remplacée par un « et » :

Noir & Blanc / Noir et Blanc


1.6 Les surnoms

Les surnoms (composés d’adjectifs ou/et substantifs) prennent des majuscules :

La Reine Guérisseuse
Zorro le Justicier


2. Italiques

Dans un texte, les titres sont toujours écrits en italique.
Par contre, si le texte est en italique, les titres sont écrits en romain.

→ Il lit Les Yeux de Léon.

Exception faite pour les livres sacrés (l’œuvre entière ou en partie) :

→ Ils étudient la Bible, la Torah et le Coran.
→ Ils lisent la Genèse.


3. Articles

Les articles ne prennent l’italique que lorsqu’ils font partie du titre exact et, dans ces cas-là, on ne met pas de minuscule à l’article, même lorsque le titre se trouve au milieu d’une phrase.

→ Il a lu La Treizième Concubine.

On ne doit pas ajouter d’article à un titre qui n’en possède pas.

→ Son livre s’intitule Aube.
Elle corrige l’Aube. / Elle corrige Aube.


4. Accords

S’il faut utiliser une contraction d’article pour éviter un « son Les » disgracieux, la contraction doit être en romain :

Victor Hugo a écrit son Les Contemplations
→ Victor Hugo a écrit ses Contemplations

Il y a une façon de contourner la contraction :

→ Victor Hugo a écrit son recueil Les Contemplations

On a l’habitude d’accorder les verbes et les adjectifs au genre du titre si le titre est composé d’un nom propre ou s’il contient un nom commun précédé d’un article :

Les Yeux de Léon ont été publiés
La Treizième Concubine a été publiée...

Si c’est un nom neutre et/ou sans article, l’accord se fait au masculin :

Casablanca est émouvant.

Les titres composés d’un et ou d’un ou s’accordent avec le premier mot :

Le Rouge et le Noir de Stendhal est lu au lycée.


5. Ponctuation

S’il y a une ponctuation à l’intérieur d’un titre, on n’ajoute pas de virgule à sa suite :
→ J’aime Demain, dès l’aube de Victor Hugo.

Minuscule après un point d’exclamation ou d’interrogation, des points de suspension ou deux points :
→ Ciel ! que c’était bien


6. Chapitres & poèmes

Lorsqu’on parle d’un chapitre ou d’un poème qui fait partie d’un ensemble avec le nom de la publication, il sera entre guillemets alors que le titre est en italique.

« Demain, dès l’aube… » a été publié dans le recueil Les Contemplations.
« Demain, dès l’aube… » in Les Contemplations.

Mais lorsque l’œuvre d’origine n’est pas mentionnée, on peut utiliser l’italique.

→ Victor Hugo est l’auteur de Demain, dès l’aube...

[Opération La French Touche] Le Sorbier en promo


Pendant tout le mois de septembre, profitez de l'opération #LaFrenchTouch des Éditions MxM Bookmark et achetez Au Sorbier des oiseleurs !



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C'EST UNE ROMANCE, MAIS PAS QUE. 
C'EST DE L'URBAN FANTASY, MAIS PAS QUE. 
C'EST UN CONTE DE FÉES, MAIS PAS QU'UN.

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs... 
Venez déguster un thé et des pâtisseries au Sorbier des Oiseleurs, l'endroit le plus prisé, et sûrement le plus magique, de tout Aucelaire... 
Vous y ferez la connaissance de Ginie, une jeune femme brimée par les convictions religieuses d'une mère abusive et qui n'a connu l'amour qu'à travers les romans qu'elle lit en cachette au cœur de la forêt. 
Vous y rencontrerez Tito, un bel Andalou mystérieux, de passage, même s'il semble être un habitué de la cité. 
Vous assisterez à leur rencontre et à la naissance de leur amour... un amour rendu impossible par bien plus que la distance qui les sépare. 
Mais surtout, en ouvrant ce livre, vous plongerez dans le premier conte d'Aucelaire de Jo Ann von Haff, un conte qui vous emportera dans un monde unique, entre imaginaire et fantastique, saupoudré de mystère et de romance.

LES NOCES DE JADE, finaliste du Prix du Livre Romantique 2018, Éditions Charleston


ELLE N'EST RIEN DE CE QU'IL CHERCHE, ELLE TOUT CE DONT IL A BESOIN...


Lisbonne. C'est là que Jules a décidé de rencontrer sa future épouse. Cette fois, ce sera un mariage arrangé, sans amour. Sans souffrance. Il veut rompre sa solitude, mais il ne tombera pas amoureux, plus jamais.
Jade, vingt-quatre ans, est aussi différente de lui qu'on peut l’être. Elle vient de la communauté gitane et elle est très croyante, alors que lui ne croit plus en rien.
Pourtant, dès la première rencontre, Jules a décidé. Ce sera elle. Mais pourront-ils aller jusqu'au bout, malgré les réticences de leurs proches ? Et peut-on vraiment vivre avec quelqu'un sans que les sentiments s'en mêlent ?


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NaNoWriMo 2014 ter

📍 J'ai tendance à ne pas être tendance


Quand on grandit entre pays et cultures qui ne sont pas les nôtres, on apprend à s’adapter. On sait s’adapter, s’intégrer, se créer de nouvelles habitudes. 
Il existe pourtant un domaine dans lequel mon cerveau nomade refuse de collaborer : les tendances éditoriales. Je suis incapable de suivre la mode, je suis toujours à contre-courant et ce n’est pas fait exprès. 
Du tout.

J’expérimente. 
J’expérimente beaucoup, j’aime ça. J’aime varier les genres et les styles, les tropes et les tons, j’aime tester de nouvelles façons de raconter des histoires. 
J'ai déjà écrit au présent et au passé.
J'ai déjà écrit à la première, à la deuxième et à la troisième personne.
J'ai déjà écrit des tragédies et du paranormal qui m'ont épouvantée jusque dans mes cauchemars.
J'ai déjà écrit des romances dégoulinantes de guimauve (et je ne peux pas dire que c'était uniquement pour équilibrer mon karma).
Par contre, j'ai essayé d'écrire un thriller. Ça n'a pas marché.
J'ai essayé d'écrire une comédie romantique. J'ai pleuré pendant la moitié du truc.

J'essaie de me renouveler tout en étant moi. Parfois ça marche, parfois ça ne marche pas, mais je continue d'expérimenter, je me donne toujours de nouveaux défis. Parce que j’aime ça. Et parce que je trouve, en tant que lectrice, ce n’est pas très amusant de relire sans cesse la même histoire par le même auteur. Et si je m’ennuie, je ne veux pas que mes lectrices en pensent autant à mon sujet.

J'ai des dizaines de manuscrits qui prennent de la poussière dans mes archives. Ils attendent depuis dix ans que je m'en occupe et je suis parfois découragée. Parce que même si je continue d'aimer ces histoires, je sais qu'elles ne sont pas dans la vague et je sais que les éditeurs qui m'intéressent n'en voudront pas. Comme je ne veux pas être publiée à tout prix, je les laisse là.

On dirait qu’il faut être tendance pour se faire une place, pour être lue. Et je veux être lue. Je veux que mes lectrices soient touchées par ce que j'écris. Je veux faire sourire ou pleurer, voire les deux. (Rire, je ne suis pas sûre, je ne suis pas très douée quand j'essaie de le faire consciemment...)

Je n'avais pas de vampires quand la mode était aux vampires (je n'en ai toujours pas).
Je n'avais pas de loups-garous quand la mode était aux loups-garous (j'ai des métamorphes cent ans plus tard).
Je n'avais pas de play-boy millionnaire quand la... Non, pardon, le playboy milliardaire est toujours à la mode. Mais si j'ai un playboy, il n'est pas riche, et si j'ai un héros riche, il n'est pas forcément playboy. (Zut.)
Je n'avais pas de romans à cochoncetés, et malgré l'origine de mon prénom, je n'en ai toujours pas. (Il faut vraiment que je fasse quelque chose à ce sujet. I need closure.)

Et c'est frustrant.

C'est frustrant parce que je veux être lue.

Quand tu ne fais pas partie de la clique, tu te sens la cousine pauvre, celle qui reste sur le banc de touche pendant que les autres avancent. Et tout le monde se tourne vers la clique en ignorant les autres.
C'est frustrant, mais attention, je comprends à 100 %. Quand on trouve un genre qu'on aime, notre tendance naturelle est de chercher d’autres textes dans ce genre. Quand je lis de l'urban fantasy, Zeus Tout-Puissant, je ne lis plus que de l'urban fantasy pendant tout un mois, j'enchaîne les tomes d'une série, je dévore, je ne veux plus que ça.
Donc oui, oui, je comprends, mais c'est compliqué quand on est romancière et qu'on n'a pas autant de « piquant » dans ses histoires, qu'on est parfois trop dans le contemplatif, qu'on est nulle en action et rebondissements... (J'ai tellement de rebondissements dans ma saga fantasy que j'ai l'impression que ma réserve s'est asséchée façon Aral...)

Je ne suis pas différente parce que j'aime être différente, je n’arrive juste pas à recalibrer mon cerveau. J’ai donc deux options : soit les prochaines tendances me sont favorables (lol), soit je fais de mon mieux pour me faire un nom dans la marge. 

Je veux juste me faire ma petite place, la mienne. Je veux être lue et qu’on reconnaisse mon « moi » entre chacune de mes lignes. J'aime l'idée que même en écrivant deux textes totalement différents  (Les Yeux de Léon et La Treizième Concubine, par exemple), on puisse me reconnaître.

S'il n'y a pas de place pour moi, alors je vais me la créer.
Et s'il faut une case qui n'existe pas (encore), alors je vais la construire.

L'échec serait de baisser les bras et je ne baisse jamais les bras. Pendant une journée, quelques jours, peut-être, mais jamais longtemps. On dit souvent tomber sept fois et se relever huit, Zeus, je suis tombée trouze mille fois, déjà !

Et en me relevant, encore, j’ai créé un comité de bêta-lectrices qui m’aideront à travailler cinq manuscrits que je compte soumettre d’ici l’année prochaine. Je ne gommerai pas celle que je suis, mais je suis sûre qu’avec cette équipe de choc, je pourrais donner le meilleur de moi-même.

Parce que je veux ma place, et je dois créer ma place, et je vais prendre cette place à coups de révisions.
Parce que je veux être lue.
Je veux exister dans la mémoire des lectrices.
Je veux qu'on me choisisse, non pas par défaut, mais par envie.
Je veux qu'on me dise « hé, il y a de la place pour des gens comme toi ».
Je veux que Littlejohn Léon, et les autres, aient plus de visibilité. Parce qu’on les croise peut-être sans le savoir.
Et tu connais déjà mon amour pour ces héros de la vie de tous les jours, qu'on peut croiser dans la rue, dans une supérette ou dans le tram. Nous sommes peut-être ces héros, discrètement derrière nos écrans, et nous méritons nos propres histoires d'amour. Même sans le sou.

Je veux être lue.
Est-ce que tu me liras ?

[Interview] L'écriture et moi, par Mily Black et Caroline Costa


J'adore les interviews et les questionnaires !
Cet été (enfin, le vôtre), les romancières Mily Black et Caroline Costa ont interviewé tout plein de consœurs et ont publié les réponses sur leurs sites respectifs, et aujourd'hui, c'est à mon tour !
Tu peux me (re)découvrir chez Mily et chez Caroline !

LES YEUX DE LÉON, Éditions BMR & France Loisirs


QUAND UN AVEUGLE VOIT LA VIE EN ROSE ET UNE VOYANTE VOIT LA VIE EN GRIS...

Rien ne va pour Anaëlle : coincée dans sa vie morne de caissière, complexée par son physique, elle ne rêve plus. Seul rayon de soleil dans son quotidien : le sourire d'un client de la supérette, Léon, kinésithérapeute aveugle qui semble déborder de bienveillance et de joie de vivre. Et quand elle est au plus bas, que les voyants ne la remarquent pas, Léon est le seul à lui tendre la main.



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🌸

Merci à mes chères Suzanne Roy, Roxane Dambre et Chloé Duval pour leur lecture-cobaye et leurs retours.
Merci à Gabrielle Massat pour son expertise.

🌸

« J’ai aimé cette histoire d’amour toute douce. Elle est joliment construite, ficelée et son évolution m’a plu. »

« Elle est comme éteinte. Et c'est grâce à Léon qu'elle va trouver une certaine lumière dans son obscurité. C'est Léon ,"l'aveugle", qui va lui apprendre à vivre et à voir les bons côtés de la vie. » 

« De plus, en tant que montpelliéraine et kiné, j’ai apprécié l’absence de coquilles sur la ville ou le métier… Un roman-doudou à découvrir. »


NaNoWriMo 2013 bis

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Skype @joannkamar
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