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Bienvenue, je m'appelle

Jo Ann von Haff

Quand je lui ai demandé d'où venait mon prénom, mon père est devenu tout rouge. Il a avoué, en toussotant beaucoup, en s'éclaircissant souvent la gorge, qu'il l'avait trouvé dans un roman. Un roman à cochoncetés. Il ne me manque plus que boucler la boucle et écrire les prochaines Cinquante Nuances de Grey. J'aurais dû commencer par là, au fait.

Mon nom est la représentation de ma multiculture : angolaise d'origine luso-allemande et d'expression française. Ma normalité est un melting-pot, mon éducation est multiculturelle, ma voix est polyglotte.

J'écris des histoires d'aujourd'hui, avec des héros de tous les jours et de tous les horizons, des personnages qu'on peut croiser dans la rue. Mes romans reflètent le monde tel que je le vois : moderne, global et sans frontières, où chacun a sa place.

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TOUT A COMMENCÉ LA VEILLE DE LA SAINT-VALENTIN (exclusivité Newsletter)

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TOUT A COMMENCÉ LA VEILLE DE LA SAINT-VALENTIN,
une novella inédite !


Quand, la veille de la Saint-Valentin, Flora reçoit d’un inconnu une déclaration d’amour qui ne lui est pas destinée, elle n’a pas le cœur d’ignorer le message.
Émue par les mots remplis de regrets, Flora prévient son auteur mystérieux : quelqu'un, quelque part, attend ce message, et ce n'est pas elle.
L’histoire aurait pu — aurait dû — s’arrêter là. Mais à la grande surprise de Flora, « C » lui répond.
Commence alors entre la joviale jeune femme et son taciturne correspondant un échange dans lequel chacun des deux se dévoile petit à petit.
Et même si elle s’est donné pour mission de réunir « C » et son ex, Flora va vite découvrir que jouer les Cupidon est plus compliqué qu’elle ne le croyait. Surtout quand ses propres sentiments s’en mêlent...


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Bibliographie (mis à jour, 10 II 2020)


Beignets d'ananas au rhum
MxM Bookmark, Collection Infinity (août 2020)

MxM Bookmark, Collection Infinity 2020
Auto-publication 2019

MxM Bookmark 2019

MxM Bookmark, Coll. Infinity 2019 (papier)

MxM Bookmark, Coll. Infinity 2019

Traduction portugaise d'Aujourd'hui ne se termine jamais de Maria Olinda Reis
Auto-publication 2019
Éditions Charleston 2018 (numérique)
Finaliste Prix du Livre Romantique 2018

France Loisirs 2018 (poche)

Auto-publication 2018
(Réédition, L'ivre-Book 2014)

MxM Bookmark, Coll. Infinity 2018
Plume de bronze dans la catégorie Imaginaire du Prix Plume Libre 2019
BMR 2017
(Réédition, Éditions Láska 2014)
BMR 2016
(Réédition, Éditions Láska 2013)

Auto-publication 2016
(Réédition, Plume en Herbe 2013) 

Auto-publication 2016 

Auto-publication 2016 
L'ivre-Book 2013

Éditions Bénévent 2006


✏ Article invité : Vous êtes écrivain, vous êtes légitime


Morgane Stankiewiez de Noir d'Absinthe m'a invitée à écrire un article sur la légitimité des écrivains à écrire ce qui bon nous semble.
Bien sûr que j'ai dit oui ! :-)


Si vous êtes écrivain, vous êtes légitime.
Légitime de créer des personnages qui ne vous ressemblent pas, qui n’ont pas le même vécu que vous. Légitime de faire parler des personnages d’un autre sexe, d’un autre genre, d’une autre race. Légitime de raconter des personnages d’une autre culture, d’une autre religion, d’un autre continent. Légitime d’inventer des personnages différents de vous.

Vous êtes écrivain.
Vous êtes légitime.


✏ Comment créer des héros plus vrais que nature


Comment créer des personnages
plus vrais que nature ?

Qui sont-ils ?
D'où viennent-ils ?
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#35 Je suis forte parce que j'ai été faible


« Je suis forte parce que j'ai été faible.
Je suis courageuse parce que j'ai eu peur.
Je suis sage parce que j'ai été insensée. »

🐞 Je voulais vous dire que c'est OK d'avoir des moments de faiblesse.
Que c'est OK d'avoir peur.
Que c'est OK d'être insensé.
C'est OK.
Personne, pas même la personne la plus optimiste au monde, est capable d'être à fond 365 jours par an. Personne ne peut tenir le cap tout le temps. Même les super-héros ont des baisses de moral, traversent le désert, se rebellent contre ceux pour quoi ils se sont battus toutes leurs vies ou depuis qu'ils ont découvert leurs super-pouvoirs.
C'est OK de lâcher prise, de vouloir se recroqueviller sous la couette, d'être demandeur d'affection, plus encore que d'habitude, d'avoir besoin de faire une pause, de tout oublier, de se couper du monde.
C'est OK de se déclarer soi-même en arrêt. En arrêt de sociabilité, en arrêt de communication, en arrêt de douche, en arrêt d'activités productives, en arrêt de vêtements propres.
C'est OK.
Si vous en avez besoin, faites-le.
Si vous êtes surchargés, appuyez sur pause.
Si vous voulez pleurer, pleurez.
Si vous voulez ne rien faire, ne faites absolument rien.
C'est OK.

🐞 C'est OK, mais revenez-vous. Remontez à la surface.
Il y a une chanson brésilienne qui dit « lève-toi, secoue la poussière et ressaisis-toi ».
Essuyez vos larmes. Allez vous doucher et vous laver les cheveux. Rangez le pot de glace. Faites le ménage. Aérez-vous. Dansez un coup.
Puis remettez-vous en selle.
Vous pouvez le faire.
Vous le faites déjà.

Vaches maigres


Petite, j'ai appris que les choses qui allaient mal s'arrangeaient, que les choses se réglaient. Un jour, on fouillait toutes les poches pour trouver le dernier centime qui manquait pour acheter une brique de lait pour 5 gamins, le lendemain, on passait des vacances dans les plus beaux palaces.

En Angola, pendant la guerre, on mangeait du poisson et de la patate douce tous les jours, et le poisson qu'on consommait avait tellement d'arêtes que ma (toute petite) sœur a failli s'étouffer avec. Pendant des années, je ne pouvais pas manger de patates douces et ce n'est que récemment que j'ai compris pourquoi. On a déjà eu des périodes où ma mère devait vendre nos vêtements pour nous donner à manger.
Au Portugal, quand on n'est pas rentrés pour cause de guerre, la disette voulait dire pâtes avec du thon. Aujourd'hui, je suis incapable d'en manger. Pour les vacances, on pouvait rester à la maison des semaines d'affilée à jouer la Sega Mega Drive (enfin, regarder mes frères jouer).
J'ai grandi en acceptant que parfois il faut compter les centimes et d'autres fois, on peut choisir le menu.
J'ai grandi en acceptant de partager la chambre avec mon grand frère, de porter les vêtements que lui a porté et qu'il avait déjà hérité de notre grande sœur, et de me réveiller dans des hôtels 5-étoiles.
J'ai grandi en acceptant qu'un jour on n'a rien et le lendemain on a tout.
J'ai grandi en comprenant, dans la peau, ce que voulait dire vaches maigres et vaches grasses.
J'ai grandi en sachant que tout est cyclique et les seuls héritages que j'aurais de mon père, cet homme qui nous donnait tout, le bon et le moins bon, étaient ma famille dysfonctionnelle et cette incroyable capacité à m'adapter à tout.
Mettez-moi dans un studio. Mettez-vous dans un palace. Je sais tout faire. Et je le fais très bien.
En ce moment, j'ai l'impression de vivre une montagne russe, oscillant entre euphorie et crises de pleurs comme si le monde pesait sur mes épaules. Mais je vais bien, très bien. Parce que je sais que ce n'est qu'un nouveau chapitre qui s'ouvre et j'ai appris qu'une éclipse ne dure jamais longtemps.

#34 Peu importe d'où vous êtes. Vos rêves sont valables.


« Peu importe d'où vous êtes. Vos rêves sont valables. »

Lupita Nyong'o
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🐞 On sous-estime le pouvoir des rêves.
On sous-estime la force qu'ils nous donnent pour avancer.
On sous-estime leur puissance à nous motiver.
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🐞 Cette citation de Lupita Nyong'o est la suite logique du moment n°33, l'escalier de Martin Luther King.
1. Rêvons grand ou petit, mais rêvons !
2. Travaillons pour réaliser ces rêves, aussi grands, aussi petits, soient-ils. Qu'ils soient notre motivation, la carotte qui nous fait avancer. Ne les gâchons pas, rendons-les valables.

#33 Montez la première marche



« Vous n'avez pas besoin de voir tout l'escalier. Montez la première marche. »

Martin Luther King
.
🐞 La foi.
Ce n'est pas forcément religieux, et il en existe un genre qui tout aussi puissant : la foi en nous.
Peu importent les mots des autres, qu'ils soient positifs ou négatifs, nous seuls pouvons nous donner l'impulsion pour définir nos projets, réaliser nos rêves, pour atteindre nos objectifs.
Nous avons le pouvoir d'être proactifs ou réactifs ou juste passifs.
Nous avons le pouvoir de sauter le pas ou rester dans notre zone de confort.
N'oublions pas que la « non action » est également de l'action, mais est-ce vraiment ce que nous voulons ?
Nos rêves, des plus fous aux plus sages, sont au-delà de notre zone de confort, même si nous nous rendons pas compte. Sinon, ce n'est pas un rêve, c'est une tâche.
.
🐞 Nos rêves nous font soupirer, trembler, sourire, transpirer, calculer, nous empêche de dormir (ou au contraire, nous font dormir très bien !). Mais les rêves ne sont pas là pour être accrochés aux branches d'un arbre intouchable, les rêves sont faits pour être réalisés.
Aussi grands soient-ils, aussi petits soient-ils, réalisons nos rêves !
Nous n'avons pas besoin de voir ce qu'il y aura au bout pour se lancer, nous ne pouvons pas le prévoir. Il se peut qu'on échoue, il se peut également qu'on réussisse. Il se peut qu'on change de rêve en court de route, il se peut qu'on réalise que le chemin est plus enrichissant que ce que nous avions en tête.
Il se peut mille choses !
Mais nous ne le saurons jamais si nous ne montons pas cette marche.
.
🐞 Commençons petit.
Si vous voulez devenir médecin, il vous faut bien prendre un premier cours d'anatomie.
Si vous voulez peindre, il vous faut bien acheter du matériel.
Si vous voulez cuisiner, il vous faut bien casser un œuf.
Pour tout ce que nous voulons faire... il nous faut monter cette première marche.
Alors montons.
Nous verrons en cours de route ce qu'il en est...

#32 Si vous n'avez rien de positif à dire, vous ne faites pas assez d'efforts



« Si vous n'avez rien de positif à dire, vous ne faites pas assez d'efforts. »
Kid President
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« C'est la faute aux réseaux sociaux. »
Non.
C'est notre faute à nous.
Les réseaux sociaux ne font qu'exacerber ce que nous étions déjà, et parfois, le résultat n'est pas joli joli. Et puisque la tendance est toujours de critiquer plutôt que complimenter, l'écran semble démultiplier ces défauts.
Pourquoi ?
.
🐞 En anglais, il y a cette expression qui dit « Si vous n'avez rien de positif à dire, ne dites rien ». C'est vrai, pourquoi critiquer / descendre / miner le moral des gens sans finalité aucune ? Juste parce que tous les goûts sont dans la nature et que liberté d'expression ?
Votre liberté d'expression s'arrête là où se trouve celle de l'autre.
Puis je suis tombée sur une vidéo de Kid President il y a plusieurs années et il disait que « Si vous n'avez rien de positif à fire, vous ne faites pas assez d'efforts ».
Pas faux !
Et si au lieu de miner le moral des gens, de les harceler, de les humilier, nous les complimentions, les faisions sourire ? L'énergie est la même et les résultats aux antipodes !
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🐞 Il suffit d'un rien. Un bonjour enjoué. Un merci. Un sourire. Un « Je vous souhaite une belle journée ». Un « J'adore votre robe ». Un « J'adore vos cheveux ! ». Un « J'adore votre style ! ».
Un mot, puis continuez votre route. Pour l'avoir fait, pour avoir vu le sourire de la personne en face, pour avoir vu la surprise égayer les yeux de quelqu'un, pour avoir vu quelqu'un sourire pour la première fois de la journée à 20 heures, je pense que nous avons tous cette magie en nous.
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🐞 Faites cet effort-là.
Il vous fera sourire également.

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Skype @joannkamar
Luanda, Angola