C'est l'heure de danser le Mia
Il n’a jamais rencontré une femme comme elle.
Elle n’a jamais rencontré d’hommes tout court.Hope arrive à New York pour se sentir enfin libre. Pour elle qui a si peu d’expérience, c’est le début d’une vie qu’elle espère exaltante. De son côté, Arthur vit à cent à l’heure, il passe d’une fête à l’autre et se retrouve plus souvent en rendez-vous aux quatre coins du monde que dans son loft.
Une colocation à deux ? Ils n’ont pas grand-chose en commun mais ne sont pas supposés se croiser souvent, alors quand l’opportunité de cette cohabitation se dessine, ils disent oui !
Sauf que les choses ne se déroulent pas vraiment comme prévu. Après une rencontre pour le moins fracassante, ils vont devoir coexister en essayant de ne pas s’entre-tuer… ni se sauter dessus.
Et ce n’est pas gagné. Entre les mensonges et les secrets bien gardés, la survie en colocation s’annonce houleuse ! Un homme, une femme, un bonzaï : la combinaison parfaite !
Avec ce roman, j’ai exploré une thématique que je n’ai jamais abordé auparavant, que je n’ai jamais traité dans aucun de mes romans sous mon nom. Je n’avais même jamais envisagé le noter dans mon tableau magique, là où je note toutes les idées qui ont du potentiel.
Sans spoiler, dans ce roman, je parle d’indépendance, d’autonomie, non seulement financière, mais autonomie du corps, la liberté de penser (si tu as une certaine chanson en tête, scuzi). Ayant vécu dans une bulle toute sa vie, Hope se retrouve à New York et découvre le monde avec courage et ténacité et vulnérabilité.
Mes personnages sont tellement plus courageux que moi !
J’aurais eu peur de me retrouver dans une grande ville sans y connaître personne, sans savoir où je vais dormir, sans savoir comment je vais vivre, comment je vais survivre.
Je crois très fort en l’univers et je crois très fort que les choses s’arrangent, même si ce n’est pas forcément de la façon dont on le voulait.
Quand, à 19 ans, je suis arrivée seule en France, personne ne m’attendait. Cependant, j’avais une adresse où aller, où me poser, et de l’argent en poche.
Et avant de traverser le monde, j’avais cherché à me connecter avec des jeunes Montpelliérains sur ICQ (je suis vintage). Avant que je ne débarque à Montpellier, j’avais déjà discuté avec une demi-douzaine depuis plusieurs semaines, voire mois, donc même s’ils n’étaient pas des amis, ils étaient quelqu’un.
J’aime voyager, mais je n’aime pas arriver quelque part toute seule. Je sais me débrouiller, mon père a fait en sorte que je le sache, mais c’est comme une hameçon qui me tient sur place, incapable d’avancer, s’il n’y a vraiment personne là où je vais.
Mais c’est entièrement psychologique.
En 2022, je me suis rendu à Bruxelles pour aller au show de Trevor Noah. Ma sœur et mon beau-frère venaient du Portugal, et je suis arrivée un ou deux jours plus tôt. Cela ne m’a pas empêché de me promener, de marcher (des kilomètres), de me perdre (comme d’hab), de manger dans un restaurant (et pas un fast-food) toute seule… Mais… je savais que je retrouverais ma famille dès le lendemain.
Peut-être que je devrais faire semblant que je vais retrouver quelqu’un et je me lancerai juste.
Hope a la moitié de mon âge (je suis vintage, bis), elle ne connaît rien au monde et pourtant, elle plonge.
Elle a appris à danser.
Quand tu auras lu « Hope, Always », je te conseille de lire « Donne-toi ». Je suis très attachée à cette histoire qui se passe dans une secte. Mes points karma sont restés neutres…
Bonne découverte,




