Mon enemies to friends to lovers préféré
Les hommes comme lui ne tombent pas amoureux, mais il n'avait jamais rencontré de femmes comme elle...
Je m'appelle Queen et j'ai une mission.
Il y a douze ans, je suis devenu un Marine, et quelques semaines plus tard, mon grand frère a été tué quand la guerre civile a éclaté en Afrique Australe.
Aujourd'hui, je suis de retour dans le Kalahari. Mon projet ? Protéger les habitants comme je n'ai pas pu protéger mon frère dans un pays en reconstruction. Je m'embarque dans le désert en tant que chef de sécurité sur le chantier d'une ville nouvelle et y fais la connaissance de Lucky, une ingénieure impulsive et sans filtres qui me prend pour un mercenaire.
Depuis la première heure, notre relation est explosive.
Mais cela tombe bien, j'ai appris à manier les bombes.Un héros alpha et une héroïne sans filtre en huis clos dans le désert : ces ennemis ont 18 mois pour s'entendre.
« Renaissance » est mon roman à moi préféré.
Lucky est mon héroïne préférée.
Queen est mon héros préféré.
Lucky et Queen sont mon couple préféré.
Tout ceci est très subjectif et évolutif, d’ici un an, il se peut que je rencontre un nouveau couple préféré.
Il se peut que ce soit pour le temps que j’ai passé dessus (il m’a fallu un an et demi pour terminer ce roman, avec un grand blocage dedans).
Il se peut que ce soit parce que j’ai une héroïne impulsive et sans filtre qui parfois dit tout haut ce que je pense tout bas.
Il se peut que ce soit parce que j’ai eu du mal à cerner mon héros, mais quand il s’est révélé, quand il s’est mis à nu, j’en suis tombée irrémédiablement amoureuse.
Il se peut que ce soit parce qu’en écrivant cette histoire, un pays entier s’est construit autour, et m’a réconciliée, un peu, avec mon pays à moi.
J’ai voulu écrire « Renaissance » parce que j’avais marre des héroïnes trop stupides pour vivre (terme si misogyne, ma parole) quand elles étaient face aux héros alpha, et j’avais marre des héros alpha qui trouvaient mignon, ces héroïnes qui mettaient tout le monde en danger.
Lucky est badass.
Elle est courageuse.
Elle est brillante.
Elle est drôle.
Elle est impulsive.
Elle n’a aucun tact.
Mais.
Quand elle a tort, elle accepte qu’elle a tort.
Quand elle est en danger, elle écoute celui qui sait ce qu’il fait.
Quand elle a commis une erreur, elle demande pardon.
Quand elle dépasse les bornes, elle l’assume.
Lucky est forte et brillante, mais elle accepte qu’elle n’est pas brillante partout. Elle accepte, surtout, qu’elle est humaine.
En romance, les héroïnes souvent maltraitées et souvent ignorées, que ce soit dans leurs émotions, leurs colères, leurs ambitions, leurs envies. Lucky ressent les choses, les ressent fortement, mais jamais elle ne les fuit.
Mieux encore.
Mon héros ne les fuit pas non plus.
Queen n’est pas parfait, loin de là. Il vient avec son lot de problèmes et de fantômes et blocages, « les hommes comme moi ne tombent jamais amoureux », mais ah que si ! Que si, ils tombent amoureux, c’est juste qu’ils ne sont pas au courant quand ils tombent amoureux ! Et quand ils aiment, ils aiment profondément et entièrement.
Lucky est casse-bonbons (parole de Queen). Avant d’accepter qu’elle est dans le tort, elle *est* dans le tort. Et Queen est profondément énervé quand elle s’enfonce dans le tort avant de se rendre compte qu’elle est dans le tort.
Mais les mêmes raisons qui exaspèrent Queen, sont les mêmes raisons pour lesquelles il l’admire, la respecte et aime sa compagnie. Il la traite en égale, il écoute ce qu’elle a à dire, il admire le fait qu’elle puisse être beaucoup plus intelligente que lui, il est son premier fan.
Il y a énormément de raisons pour lesquelles « Renaissance » est mon roman préféré. Mais Queen et Lucky se suffisent amplement…
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Si tu l’as déjà lu, et que tu as aimé, j’apprécierai les étoiles et commentaires sur les plates-formes de vente et de lecture.
Bonne lecture,



