Peux-tu tomber amoureuse sans jamais l'avoir vu/e ?
J'ai tendance à écrire plusieurs romances autour d'un même trope parce que je veux explorer toutes les facettes possibles.
Si j’écris une romance au travail avec des collègues, je vais en écrire une autre avec une patronne et un assistant, puis une autre avec une prestataire et un client. (Ces exemples sont véridiques, je te laisse deviner quoi c’est quoi. XD)
Si j’écris une romance avec un mariage arrangé décidé par les deux parties dès le départ, je vais en écrire une autre où les parties ne voient pas d’autre solution. (Exemples véridiques, aussi. XD)
Le trope de la relation virtuelle n’est pas en reste.
J’adore ce trope avec une relation qui commence à distance, où la communication est la clé de tout.
Je parle souvent du fait que dans les romances modernes, on a tendance à trop mettre le sexe en avant.
(J’ai un Substack pour ma casquette d’éditrice de romance, si jamais ces réflexions t’intéressent !)
Le hic ? C’est qu’amour et sexualité ne sont pas synonymes ! Romance et érotisme ne sont pas les mêmes genres !
Avec la relation virtuelle (ou la relation à distance), on met l’accent sur la construction de la relation amoureuse, sur la communication, sur la naissance des sentiments. Les mots, qu’ils soient parlés ou écrits, ont leur réelle importance, leur place sur le podium.
Les relations virtuelles, j’en ai vécu.
Quand j’étais lycéenne.
Quand j’étais étudiante.
Il y a quelque chose de réconfortant dans les mots et derrière l’écran, que ce soit sur mIRC (je suis vintage, les gens) ou sur ICQ (bis). Se mettre à nu est beaucoup plus aisé, dire les mots qu’on n’oserait jamais plus facile.
Et c’est ainsi que La Réelle Hauteur des homme est né.
Ce roman, inspiré par une scène avec Tyrion Lannister dans Game of Thrones, met en scène Littlejohn, un homme de petite taille atteint d’achondroplasie, et qui se cache derrière l’anonymat (et l’influence) de son blog. Et de l’autre côté de l’écran, Melanie, une illustratrice indépendante absolument fan de l’écriture de Littlejohn, qui se met en tête d’essayer de deviner son physique et de poster ses essais sur son propre blog jusqu’à ce que Littlejohn soit mis au courant.
L’écran est la sécurité de Littlejohn, plus à cause de son éducation qu’à cause de sa taille. Par mail ou au téléphone, il peut dévoiler des choses qu’il ne dirait jamais autrement.
Et comme j’aime traiter différents aspects d’un même trope,
j’ai eu envie d’écrire une autre romance avec la relation virtuelle (et anonyme), mais avec une autre dynamique, un autre début de relation, une autre réaction aux retrouvailles.
Alors j’ai eu l’idée de Tout a commencé la veille de la Saint-Valentin, où la relation commence avec un texto envoyé au mauvais numéro.
Dans cette histoire, nous avons uniquement le point de vue de Flora, nounou à domicile d’un petit garçon malentendant, et on n’a aucune idée de qui se trouve de l’autre côté de ces textos ! Est-ce une femme ? Un homme ? Un ectoplasme ? À aucun moment, Flora ne demande qui est C., pas même au moment de décider d’une rencontre. Parce que pour elle, le physique n’est qu’un détail, ce sont les mots qui font tout.
Flora et Melanie, Littlejohn et C., sont quatre êtres très différents,
et même s’ils ne se l’avouent pas tout de suite… ils sont profondément romantiques et ils ont toujours les mots qu’il faut.
Pendant tout le mois de février, ces deux romances qui sont si chères à mon cœur, sont en promotion.
Achète ou emprunte Tout a commencé la veille de la Saint-Valentin sur 7Switch • Amazon • Apple Books • Kobo • Vivlio
Achète ou emprunte La Réelle Hauteur des hommes sur 7Switch • Amazon • Apple • Vivlio • Kobo
Bonne lecture,






Eh bien, pour tout t'avouer, je suis tombée amoureuse de mon homme sans l'avoir vu. Et ça fait 19 ans :)