Publier un 31 décembre, est-ce un cliffhanger ou un épilogue ?
« Renaissance », ma nouvelle romance slow burn enemies to lovers, est disponible.
Mon grand frère a tendance à dire que les gens qui naissent le 31 décembre n’ont pas su naître (comme si c’était un choix, n’est-ce pas ?). Et ma petite sœur, née le 29 décembre, est du même avis. Alors je me demande : quelle est la meilleure date ? Le 31 décembre ou le 1er janvier ? 🤔
Naître le 31 décembre, c’est un peu comme lire la dernière page du dernier chapitre, comme lire le happy ending, l’épilogue d’une romance. Terminer un livre avec un mariage, l’annonce d’une grossesse ou un bébé dans les bras, c’est un classique de chez classique ! Mais si on ne naît pas le 31, c’est qu’on termine l’année avec un cliffhanger, le suspense à résoudre au prochain tome.
Naître le 1er janvier me donne l’impression qu’on commence la nouvelle année de la meilleure manière, avec un nouveau bébé (puis un nouvel âge). Un peu comme cette tradition de passer le Réveillon avec de nouveaux vêtements, du moins en Lusophonie. Au Brésil, chaque couleur a une signification. La majorité s’habille en blanc (pour la paix, l’harmonie), mais le rouge est la couleur de la passion, le bleu de la santé, le vert de l’espoir, le jaune de la prospérité, ainsi de suite.
En publiant mon nouveau roman un 31 décembre, j’avais deux idées en tête. La première étant que, ouf, j’aurais publié un roman inédit cette année ! 😅 Et la seconde, l’envie de démarrer la nouvelle année en pleine lecture. C’est symbolique, un peu.
Quand j’ai montré la couverture de « renaissance » dans le groupe WhatsApp de ma fratrie, mon grand frère a demandé « ce sont les aventures d’un Asiatique en Afrique ? », à quoi j’ai répondu « il n’est pas asiatique ». Mais ce sera une aventure…


Après 12 ans en Europe, Lucky est de retour en Afrique Australe, prête à participer à la reconstruction de son pays après la guerre civile qui a duré une décennie. Ingénieure civile fraîchement diplômée et enthousiaste, elle choisit le chantier d’une ville nouvelle dans le bassin du Kalahari, le futur foyer de milliers de réfugiés qui attendent de rentrer à la maison.
Fils d’un père brésilien et d’une mère américaine, Queen a grandi en Afrique Australe. Après avoir quitté les Marines, il est rentré en Afrique Australe avec un objectif : fonder une société de protection et protéger les habitants de la capitale. Avec lui, ses cinq frères d’armes : Bishop, Jun, Sax, Cobra et Bond.
La rencontre entre Lucky et Queen ne va pas très bien se passer. Vois-tu, Lucky a des préjugés en ce qui concerne les mercenaires. Avant même d’avoir vu Queen, avant même de connaître son nom, elle le détestait déjà.
L’ironie ? Queen n’a jamais été mercenaire… Et elle va regretter ses pensées, surtout quand il sera le seul à pouvoir l’aider…
« Renaissance » est une romance slow burn enemies to friends to lovers. Dans ces 539 pages, Queen et Lucky évolueront d’antagonistes à des gens cordiaux à des connaissances qu’on vanne à des amis à qui on se confie à des meilleurs amis à des amants et enfin à des amoureux. C’est un voyage d’émotions et de sentiments et de rires et de sourires et de larmes.
Je termine 2023 avec un nouveau roman, le premier tome d’une nouvelle série, les Sentinelles du Kalahari.
Et je termine donc 2023 avec mes protagonistes préférés, mon couple préféré, mes moments préférés, mon décor préféré, mes personnages secondaires préférés (jusqu’au prochain !).
Ce ne pouvait être un meilleur dernier chapitre / épilogue pour moi. Cerise sur mon sundae.
Les hommes comme lui ne tombent pas amoureux.
Je m'appelle Queen et j'ai une mission.
Il y a douze ans, je suis devenu un Marine, et quelques semaines plus tard, mon grand frère a été tué quand la guerre civile a éclaté en Afrique Australe.
Aujourd'hui, je suis de retour dans le Kalahari. Mon projet ? Protéger les habitants comme je n'ai pas pu protéger mon frère dans un pays en reconstruction. Je m'embarque dans le désert en tant que chef de sécurité sur le chantier d'une ville nouvelle et y fais la connaissance de Lucky, une ingénieure impulsive et sans filtres qui me prend pour un mercenaire.
Depuis la première heure, notre relation est explosive.
Mais cela tombe bien, j'ai appris à manier les bombes.
Un héros alpha et une héroïne sans filtre en huis-clos dans le désert : ces ennemis ont 18 mois pour s'entendre.
« Renaissance » est disponible en papier et en numérique.
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